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Tamanrasset
Peines de prison pour les émeutiers

El Watan, 20 juillet 2005

      Le procès des 57 personnes poursuivies pour destruction de biens publics et privés s’est ouvert, hier matin, au tribunal de Tamanrasset (2000 km au sud d’Alger) et s’est déroulé durant la journée jusqu’en début de nuit avec un break d’une demi-heure vers 16h, selon des sources sur place.

       Les peines prononcées, vers 21h, vont de 1 an de prison avec sursis à 3 ans de prison ferme assorties d’une amende de 5000 dinars pour chacun. Cinq personnes ont bénéficié de la relaxe.Les délibérations ont commencé vers 20h. Les abords du tribunal ont été fermés à la circulation, d’après nos contacts au téléphone. Les prévenus, présentés au juge le 12 juillet dernier avant le renvoi du procès à hier, ont été arrêtés dans le sillage des attaques contre des biens publics et privés, notamment le siège de l’APW et des commerces, qu’ont connues certains quartiers de Tamanrasset les 10 et 11 juillet derniers. Ces attaques seraient des dérapages suite à un mouvement de colère de manifestants qui ont tenu, le 9 juillet dernier, un sit-in devant le siège de la wilaya pour protester contre la mal-vie et le chômage. L’absence du wali, qui venait de partir en congé, l’attitude d’un élu de l’APW et la réaction des services de sécurité, selon des témoignages, auraient provoqué la colère de la cinquantaine de manifestants.

        La police a procédé à une centaine d’arrestations et seuls 11 mineurs ont été relâchés. Des commerçants, notamment la quarantaine de jeunes du marché de Tahaggart dévasté et pillé le 11 juillet dernier, ont été auditionnés, le 16 juillet, par le juge d’instruction dans le cadre de cette affaire. Une dizaine de commerçants de la ville, victimes d’assauts et de pillage, ont également porté plainte. Les plaignants, en majorité venus à Tam du nord et de l’est du pays, accusent notamment les assaillants d’attaques à caractère raciste. « Ce sont des voyous qui ont profité de la situation. Les gens du Nord sont chez eux ici », atteste l’opinion publique à Tam. Le soir reste calme dans la ville, selon les dernières informations.

Adlène Meddi

Djamal Benmerad   amazigh.net   yahoo.groups
 

Date:  Thu, 21 Jul 2005 00:44:02 +0200 (CEST)
De:  djamel benmerad
À:  touaregs@yahoogroupes.fr
   
Objet:  RE: [touaregs] Pour info. I


--- Sidi Mohamed ICHRACH <smichrach@yahoo.fr> a écrit
:

 Comme pour nous demander de replacer le soulèvement
 du Hoggar dans son contexte et éviter de lui
 conférer les caractères qu'il n'a pas.
 
 djamel benmerad <dbenmerad@yahoo.fr> a écrit :      
   

 Grogne à Frenda (Tiaret)
 Des jeunes bloquent le siège de l’APC


  El Watan, 18 juillet 2005
 

 Après Sougueur, Chellala et Tiaret, voilà venu le  tour  de la ville de Frenda, à 50 km à l’ouest du  chef-lieu > de la wilaya de Tiaret, d’être fourvoyée dans la  turbulence. Frenda et ses 60 000 habitants vivent,  depuis hier matin, sous l’effet d’un mécontentement  populaire, jusque-là latent, car tirant ses  origines,  comme partout ailleurs, « de la marginalisation, du  chômage, des problèmes d’eau » et surtout d’un  manque  de perspectives, disent les protestataires.
 Ces derniers, des dizaines de jeunes, avaient, dès  l’ouverture des bureaux de l’APC, à majorité FLN,  bloqué les issues tout en étant « décidés à faire  grève de la faim si les autorités locales, à leur  tête  le wali, ne viennent pas parlementer avec eux autour
 de leurs préoccupations ». La détermination semblait  à  l’égale du trop-plein de rancœur accumulée tout au  long de ces dernières années et autant par ce dédain  affiché à leur endroit par certains responsables.  Frenda, troisième commune en importance, après  Sougueur et Tiaret, reste, ce n’est pas un secret,  une  région laminée par la misère, et sa population,
> notamment les jeunes, n’entrevoit pas l’avenir avec  sérénité, car aucun projet structurant, encore moins  un projet de développement, ne sont venus atténuer  les  lourdes appréhensions dans une contrée qui n’a pas  été  gâtée par la nature et que le terrorisme a fini par  agenouiller. L’une des rares usines ayant survécu au  plan d’ajustement structurel, Mahira, spécialisée  dans
> la fabrique de chaussures de très bonne qualité,  n’assure plus les salaires aux centaines d’employés,  condamnés, pour certains, à mendier, car aux  promesses  d’une liquidation qui ne léserait pas leur droit,  aucune autre mesure n’est venue là aussi apaiser la  tension, encore moins ce sentiment d’abandon. Il y a  deux jours, les représentants d’un populeux quartier  de Frenda sont venus, lettre à l’appui, se plaindre  des restrictions, pour ne pas dire de l’absence  d’eau,  mais surtout des agissements de leur chef de daïra  qui  n’aurait pas fait preuve de tact avec eux. Hier  matin,  en compagnie de confrères, celui-ci sollicité, s’est
> refusé à livrer ses impressions concernant ce  tumulte  en donnant rendez-vous... pour plus tard. En  l’absence  du maire, parti en congé, c’est un adjoint qui a  tenté  une explication, peu convaincante du reste, en  disant  « avoir essayé vainement d’ouvrir un dialogue avec  les  protestataires ». Mais le pourra-t-il quand on sait,  par ailleurs, l’autre conflit, tout aussi latent,  qui  couve dans les travées de l’Assemblée concernant les  nombreux dépassements liés à l’habitat rural, au  logement LSP, à la reconversion d’édicules en  kiosques-drogueries qui ont beaucoup mécontenté la  population et que seul le graffiti s’est chargé pour  l’instant de répercuter sur les murs sales de la   ville  ? Une ville où même la décharge publique aurait été  cédée à un particulier en dépit des lois et textes  en > vigueur.

On vous l’aura dit, l’été 2005 risque  d’être  encore plus chaud. Au propre comme au figuré, à  moins  que quelque part il y ait de ces solutions miracles  expurgées de leurs relents populistes et  démagogiques  qui ne font plus recettes. 
> Khalid A.
>
> > Djamal Benmerad
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Date:  Thu, 21 Jul 2005 11:37:15 -0000
De:  ksabgag
À:  touaregs@yahoogroupes.fr
   
     Objet:  [touaregs] soulevement a tam

bonjour tout le monde ,
je sais pas d 'ou je comence mais surement je doit parler de ce sujet qui inflame le forum ces dernier jours , le soulevement des touaregs a tamanrasset ,
je tien a dire ici que les juenes revoltant a tam sont de tout les groups et couches sosial de tam pas une revolution ethnique proporement dit , et ils non jamais reclamer l'indipandance , ils non pas bruler les drapeaux de l'etat , ils ont reclamer selement leurs simple droit de travail , dans les compagnies international qui travail dans la region tel que ,enor ,orasskom , condor , sapta , sosite de ginie a amguid , et d'autre , finalement les poste d'emploit dans le programme de guerre contre les kriquet,
alors ce n'es pas une revolution qui reclame l indipa,dance mais un soulevement pour reclamer les simple droit comme dans les plus part du villes de pays , bechar , djanet, insalah, elgolea ,,,,
 

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