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LES
REVENDICATIONS BERBERES |
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SOMMAIRE DE LA PAGE
77ème session
du CERD : examen des rapports des Etats français et marocain
tamazgha.fr
►Plateforme de revendications dite d'El Kseur ( Algérie)
11/06/2001
►
L'AMREC
évite de rajouter le mot "berbère" ou "amazigh" au nom de l'association (
Maroc ) 15/09/2001
►Plateforme des revendication des Berbères du Maroc ( résumée)
01/03/2000
►
Lien
pour le détail de cette plateforme.
►Maroc:
Absence d'enseignement du Berbère
à l'Université.
►FIDL Les droits humains des
Imazighen
http://www.fidh.org/magmoyen/dossiers/rabat2002/conclusion.htm#top
http://www.fidh.org/intgouv/onu/rapport/2003ma0103f.pdf
►un
papier intitulé " Le mouvement amazigh au Maroc exige la réforme de la
Constitution"
16/11/2003
►Pour un Etat laic au Maroc
►
manifestation du
1er Mai 2004 à Nador
►La
déclaration finale du 2eme Congrès Mondial Amazigh ( CMA ) à
Bruxelles
►les aarchs favorables au dialogue
►accord entre les aarchs et le
gouvernement
►les Imazighen souhaitent encore
! et le temps passe
►Que repondre a ceux-là ?
►creation d'un parti amazigh au Maroc
10/06/2005
►apartheide linguistique : pas d'interpretes dans
aucun lieu de vie ( hopitaux, tribunaux...)
26/07/2005
►En
realite : l'alphabetisation des adultes c'est l'arabisation des berberes ,
alors que l'enseignement de tamazighte ne recoit pas autant d'enthousiasme
de la part du gouvernement
►declaration de la coordination des archs, dairas et communes
25/07/2005
►
Communiqué du collectif Azeyku
15/03/06
►
Le
Réseau Amazigh Pour La Citoyenneté (Azetta) appelle à l’instauration d’une
institution
autonome pour la promotion de la civilisation amazighe à la place de l’IRCAM. 28/03/2006
►Touaregs :
Pour un
statut particulier de la région de Kidal
29/05/2006
►
Canarias: communique contre les manoeuvres
coloniales
25/7/06
► Maroc:
1-
Communiqué des Associations signataires de la Charte du Rif
La coordination nationale des associations amazighs
démocrates et indépendantes (Amyaway Imazighen) Secrétariat National
►
NIGER TOUAREGS
ET AREVA
( nov.2006 )
►Maroc
Création du comité de défense de
"Tiddar Izaians"
30 juillet 2007
►Tunisie
Les
berberes de Tunisie
2003
►
Déclaration de Rabat
"Conférence internationale" "
L’amazighité, présent et perspectives ", mercredi 4 juillet 2007 par
reseauamazigh
Timmuzva, assa, azekka > suite
►
ONU-CMA:
discours devant L'Instance pour les droits des peuples autochtones
♦
Communiqué des Associations signataires de la Charte du Rif
♦ Déclaration de Rabat
"Conférence internationale" " L’amazighité, présent et perspectives ",
mercredi 4 juillet 2007 par
reseauamazigh
Timmuzva, assa, azekka > suite
►LA BERBERE ATTITUDE
►Une
excellente analyse historique de Zaid OUCHEN
" un siecle d'amazighophobie" au Maroc
►
Le
4e CONGRES du CMA a NADOR
05/08/2005
77ème session
du CERD : examen des rapports des Etats français et marocain
tamazgha.fr
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Question amazighe et droits de
l’Homme
77ème session du CERD : examen des rapports des
Etats français et marocain
Lors de sa 77ème
session qui se tient à, Genève du 2 au 27 août 2010, le
Comité pour l’élimination de la discrimination raciale (CERD) examine,
entre autre, les rapports périodiques de la France et du Maroc.
Tamazgha présente deux
rapports alternatifs :
Les Etats qui
présentent leurs rapports périodiques sont appelés à exposer les efforts
qu’ils déploient afin de mettre en œuvre la
Convention internationale pour l’élimination de toutes
formes de discrimination raciale (ICERD) et lutter ainsi contre
les discriminations sur leurs territoire.
Ci-après, vous trouverez des liens vers l’essentiel des documents en lien
avec cet examen des rapports des Etats français et marocain par le CERD.
Ce documents sont les documents émanant des Etats concernés, du CERD, de
Tamazgha et d’autres ONG.
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Plateforme de revendications dite d'El-Kseur |
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Ce document a été élaboré le 11 juin 2001 par
les représentants des wilayas Sétif, Bordj Bou Arréridj, Bouira, Boumerdès,
Bgayet, Tizi Ouzou, Alger ainsi que par le Comité collectif des universités
d'Alger et devait être déposé à la présidence de la république, à l'issue de
la manifestation du 14 juin.
Nous, représentants des wilayas, avons adopté la
plate-forme commune de revendications:
1 - Pour la prise en charge urgente par l'Etat
de toutes les victimes blessées et familles des martyrs de la répression
durant ces événements.
2 - Pour le jugement par les tribunaux civils de tous les auteurs,
ordonnateurs et commanditaires des crimes et leur radiation des corps de
sécurité et des fonctions publiques.
3 - Pour un statut de martyr à chaque victime de la dignité durant ces
événements et la protection de tous les témoins du drame.
4 - Pour le départ immédiat des brigades de gendarmerie et des renforts des
URS.
5 - Pour l'annulation des poursuites judiciaires contre tous les
manifestants ainsi que l'acquittement de ceux déjà jugés durant ces
évènements.
6- Arrêt immédiat des expéditions punitives, des intimidations et des
provocations contre la population.
7- Dissolution des commissions d'enquête initiées par le pouvoir.
8- Satisfaction de la revendication amazighe dans toutes ses dimensions
(identitaire, civilisationnelle, linguistique et culturelle) sans référendum
et sans condition, et la consécration de tamazight en tant que langue
nationale et officielle.
9- Pour un Etat garantissant tous les droits socioéconomiques et toutes les
libertés démocratiques.
10- Contre les politiques de sous-développement, de paupérisation et de
clochardisation du peuple algérien.
11- La mise sous l'autorité effective des instances démocratiquement élues
de toutes les fonctions exécutives de l'Etat ainsi que les corps de
sécurité.
12- Pour un plan d'urgence socioéconomique pour toute la région de Kabylie.
13- Contre tamheqranit (hogra) et toutes formes d'injustice et d'exclusion.
14- Pour un réaménagement au cas par cas des examens régionaux pour les
élèves n'ayant pas pu les passer.
15- Institution d'une allocation-chômage pour tout demandeur d'emploi à
hauteur de 50 % du SNMG.
Nous exigeons une réponse officielle, urgente et
publique à cette plate-forme de revendications.
© Copyright 2001 - Algeria Interface -
La copie partielle ou totale de cet article est autorisée
avec mention explicite de l'origine « Algeria Interface » et l'adresse
http://www.algeria-interface.com
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plateforme d'El Kseur
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plateforme Maroc
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reforme constitution
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2- L'AMREC
évite de rajouter
le mot «berbère»
ou «amazigh» au nom de l'association.
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"N on à l'arabité du Maroc",
ont scandé des manifestants dans les rues de Rabat, le mardi 1er
mai. Quelques-uns pour se
-faire identifier de la masse prolétaire qui défilait portaient des
tee-shirts avec écrit dessus, « je suis berbère « , et d’autres, une
cinquantaine, n’ont pas hésité à aller manifesté devant l’ambassade
d’Algérie à Rabat pour soutenir les Kabyles d’Algérie. Y’aurait-il eu ce
genre de manifestations s’il n’y avait pas eu le drame kabyle et ses morts ?
difficile de répondre.. Mais, le combat des Berbères marocains pour
reconnaissance d’une identité vieille comme le monde et d’un passé que
certains voudraient marginaliser
est une longue rivière tranquille.... (.Pour lire la suite) cliquez
I C I
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plateforme d'El Kseur
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AMREC
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I
reforme constitution
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1er mai
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3-
Plateforme des revendications des Berberes du Maroc |
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Le manifeste
berbère du 1er mars 2000, signé par 229 personnalités de la
communauté berbère marocaine et plate-forme d’un mouvement politique
naissant, liste neuf revendications :
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Faire de la question
berbère " l’objet d’un débat national le plus large possible, un débat qui
serait marqué du sceau de la logique, de la raison, et de la
pondération " ;
-
Amender la
constitution, et y inclure le tamazight en tant que langue officielle ;
-
Faire bénéficier les
régions défavorisées du pays - en majorité berbérophones - d’un programme
de développement économique prioritaire :
-
Rendre l’enseignement
du berbère, comme celui de l’arabe, obligatoire dans les écoles, collèges,
lycées et universités - et créer des instituts en vue de normaliser la
tamazight et le doter des outils pédagogiques nécessaires ;
-
Procéder à " une
refonte sérieuse des programmes d’histoire en vigueur dans les
établissements scolaires ", qui rétablirait la vérité sur l’histoire
occultée du Maroc et notamment sa composante berbère ;
-
Faire en sorte que les
médias publics utilisent le berbère (voire qu’on crée une télévision
berbérophone), qu’un corps d’interprètes soit affecté aux tribunaux,
hôpitaux et administrations publiques pour aider les populations
exclusivement berbérophones à vivre comme des citoyens de plein droit, et
que les fonctionnaires de l’État civil n’aient plus le droit de refuser
les prénoms berbères à des nouveau-nés ;
-
Laisser l’art berbère
évoluer, au lieu de le garder autoritairement cantonné dans l’espace du
folklore ;
-
Cesser de donner aux
rues et aux places les noms de personnes " sans évocation aucune pour la
mémoire collective nationale " et de détonner ou d’arabiser les noms de
lieux ou de personnages historiques berbères ;
-
Reconnaître les associations
culturelles berbères d’utilité publique afin qu’elles puissent bénéficier
de subventions de l’État.
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INTERDICTION
DE LA REUNION DE BOUZNIKA MAI 2001 |
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TARABBUT N UMSKAN AMAZIY
COMITE DU MANIFESTE AMAZIGH
Conférence de presse du 28 juin 2001
DECLARATION INTRODUCTIVE
Mesdames et messieurs,
AZUL FELLAWN ,
Au nom du Comité du Manifeste Amazigh, qui représente maintenant de très
nombreux signataires du Manifeste Amazigh, je vous souhaite la bienvenue
et vous remercie vivement d’avoir répondu favorablement à notre
invitation à la présente conférence de presse dont l’assemblée
extraordinaire des signataires réunie le 22 juin à Rabat à la suite de
l’interdiction de l’assemblée ordinaire prévue pour le même jour a
arrêté le principe en vue d’informer l’opinion publique nationale et
internationale de ce que nous subissons, nous Imazighen, dans ce pays,
le Maroc, qui est le nôtre et pour lequel nous n’avons point de
rechange.
D’abord les faits
La première assemblée des signataires du Manifeste Amazigh tenue à
Bouznika les 13 et 14 mai 2000 avait débouché après deux jours de débat
démocratique sur la constitution du Comité du Manifeste Amazigh chargé
d’assurer le suivi, de faire connaître et de diffuser le Manifeste
amazigh, de recueillir les signatures et de préparer la deuxième
assemblée des signataires en l’espace d’un an.
Le Comité du Manifeste Amazigh a ainsi, en collaboration avec les
nombreuses associations culturelles amazighes auxquelles nous rendons
ici un vibrant hommage, organisé des rencontres à travers le territoire
national et tout au long de l'année écoulée. Il a ainsi recueilli des
milliers de signatures et a organisé la marche du premier mai 2001,
suite à celle du premier mai précédent.
A chaque fois, les autorités locales n’ont pas manqué d’essayer
d’entraver, voire d’empêcher les rencontres prévues. Et, dans plusieurs
cas, notamment à Fès le 14 avril et à Agadir le 10 juin, il y a eu
effectivement interdiction en violation flagrante de la loi.
Concernant la deuxième assemblée de Bouznika, le Comité du Manifeste
Amazigh avait dès le mois de mars arrêté la date du 22, 23 et 24 juin
2001. Le Complexe de Bouznika qui devait l’abriter a été saisi depuis
lors. Il y a eu accord de sa direction, accord écrit du ministère de
tutelle et réservation. La déclaration prévue par la loi a été faite
auprès des autorités locales et dans les délais légaux. Le 21 juin, la
directrice du Complexe nous informe par téléphone de l’interdiction et
le 22 juin, au matin, un déploiement impressionnant de tous les corps
armés bloque l’accès au Complexe. Toute la population de Bouznika et
tous les citoyens se trouvant dans les parages ont été secoués, voire
terrorisés par ce comportement relevant d’une époque que l’on croyait à
tort révolue.
Les différents groupes de militants qui ont pu se constituer loin du
Complexe et qui ont été séparés et par l’autoroute et par les forces
armées de l’Etat se mirent alors d’accord pour se réunir en assemblée
extraordinaire chez l’un des signataires du Manifeste.
Evidemment, tous les signataires ne pouvaient pas être informés de la
décision. Il y eut néanmoins, grâce au téléphone portable près de trois
cents signataires réunis à l’endroit indiqué. L’assemblée extraordinaire
tenue alors à Rabat, le 22 juin prévu pour l’ouverture de la rencontre
de Bouznika procéda, après plus de six heures de discussions, à
l’élection de trois commissions régionales de quinze membres chacune
pour appuyer, à l’échelle régionale, le Comité de Manifeste Amazigh,
devenu désormais national. Un communiqué de presse a également
été rédigé pour condamner l’interdiction qui nous a frappés. Et le
principe d’une conférence de presse a été arrêté.
Notre lecture des faits
1- Nous considérons que nous avons été interdits parce que notre
mouvement lancé par le Manifeste Amazigh est devenu gênant aussi bien
pour le Pouvoir makhzenien que pour les partis traditionnels.
Nous sommes devenus gênants parce que nous sommes devenus un mouvement
fort qui traduit les réelles aspirations du peuple marocain à la
dignité, la démocratie, les droits humains, le progrès social, l’égalité
absolue des sexes, des cultures, des langues et des confessions. Nous
sommes une force progressiste, moderniste, universaliste et laïque.
Nous sommes devenus gênants parce que les partis traditionnels se sont
lamentablement décomposés et que les détenteurs réels du pouvoir ne sont
pas prêts à abandonner leurs privilèges qu’une application réelle de la
démocratie ne saurait tolérer.
Nous sommes devenus gênants parce que nous combattons l’idéologie
arabo-islamiste partagée par le Pouvoir et les partis traditionnels.
Cette idéologie leur permet d’exploiter le peuple puisqu’elle justifie
les privilèges et les inégalités, la pauvreté et la misère qui en
découlent pour les masses populaires.
Nous combattons cette idéologie parce qu’elle est réactionnaire, qu’elle
bloque le développement économique de notre pays et rend impossible le
progrès de notre peuple. Elle fait du reste du monde des ennemis alors
que nous, Imazighen, faisons partie intégrante du monde civilisé dont
nous partageons les nobles valeurs.
2- L’interdiction de la rencontre de Bouznika est une
interdiction politique qui n’a point un caractère conjoncturel. Nous
considérons qu’elle entre plutôt dans le cadre d’une ligne de conduite
permanente faite de déni des droits humains et des libertés publiques.
Rien en effet ne justifie sur le plan conjoncturel une telle
interdiction, au contraire. C’est en respectant les libertés publiques
et tout simplement la loi que le Maroc pourra aspirer à instaurer la
confiance et à attirer l’investissement local ou étranger et qu’il
pourra ainsi relancer la croissance économique nécessaire à
l’amélioration des conditions sociales et économiques désastreuses pour
de larges couches de la population.
3- nous condamnons vigoureusement cette politique de répression
et d’exclusion dont nous faisons l’objet et nous affirmons publiquement
notre ferme détermination à poursuivre notre combat légitime pour la
reconnaissance officielle de l’Amazighité du Maroc. Nous déclarons que
nous ne sommes en aucun cas responsables des conséquences de la
déception ressentie par notre peuple et que cette politique nourrit et
nous affirmons que l’Amazighité assumera pleinement les sacrifices,
quels qu’ils soient, de son engagement pour la construction d’un pays,
le Maroc, pour tous et sans exclusion aucune.
Pour finir, nous ne pouvons pas nous empêcher d’avoir une pensée pour le
peuple Amazigh d’Algérie qui lutte contre un pouvoir dictatorial,
mafiosi et sanguinaire. Vive le combat de nos frères d’Algérie !
Vive notre mouvement amazigh fort et uni !
Fait à Rabat, le 28 juin 2001
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plateforme d'El Kseur
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plateforme Maroc
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reforme constitution
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4-pour
lire le manifeste en détail cliquez sur ce
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5- une revendication majeure
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Une des
revendications majeures des Amazigh marocains est l'étude de la langue et de
la culture amazigh à l'université."Comment se fait-il , confie un enseignant
de l'Université Mohamed V de Rabat , que le perse (farsi) et surtout
l'hébreu puissent être enseignés à l'université marocaine et pas le Tamazighte". Ce distingué professeur qui fut l'année dernière ( 2000) un des
signataires du manifeste de Mohamed Chafik, avance que cette marginalisation
de la langue ancestrale des marocains risque de radicaliser le discours et
de l'activisme amazigh assure que si l'association Tameynut, qui est devenue
une grosse structure tentaculaire, décidait demain de se transformer en
parti politique, elle rassemblerait autour d'elle des volontés de toutes les
sensibilités politiques.
Preuve de cette
vitalité, l'activisme dans l'université marocaine. Aujourd'hui, il serait
double. Islamiste et amazigh. La gauche estudiantine ayant été balayée
depuis que les barbus ont conquis "démocratiquement et par les urnes" la
mythique UNEM, union nationale des étudiants marocains. D'ailleurs, il y a
un fait qui ne trompe pas,ces dernières années les chocs entre groupes
berbéristes et islamistes ont pris le pas sur ceux qui opposaient il y a
quelques années les barbus aux groupes radicaux de gauche.
source:
journal "le
monde amazigh" 15 septembre 2001 |
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reforme constitution
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Le Mouvement Amazigh du
Maroc
exige la réforme de la Constitution
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Le
Mouvement Amazigh du Maroc exige la réforme de la Constitution
dimanche 16 novembre 2003 Communication de Rachid Raha à la pléniére
dédiée au Berbères du Monde dans le Forum Social Européen à Paris, le
samedi 15 novembre. Rachid RAHA est éditeur du Journal Le Monde
Amazigh, président de la Fondation Montgomery Hart des Etudes Amazighs
et ancien président du Congrés Mondial Amazigh.pour lire la suite
cliquez
ICI
Source : Rachid Raha
Date : 2003-11-16
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Les
associations berbères du Maroc pour la constitutionalisation de
Tamazight |
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mis en ligne le samedi 25 juin 2005
Communiqué
Les associations nationales, les confédérations et les
coordinations amazighes se sont réunies chez la coordination
AMYAFA à Meknes les 18 et 19 juin 2005, et après examen des
questions et des événements récents du mouvement amazigh sur les
plans national et international, il a été décidé de constituer une
" commission nationale de coordination pour la
constitutionnalisation et l’officialisation de tamazight" qui se
chargera de :
collecter la littérature du mouvement amazigh qui se rapporte à la
constitutionnalisation et à l’officialisation de tamazight et
l’insérer dans un doucement unique et de proposer des initiatives
de militance à cet égard ;
Etablir des règles de coordination amazighe sur le plan national
et sa mise en œuvre en vue de la réalisation de toutes les
revendications amazighes par toutes les formes de militances
légitimes ;
Organiser une réunion de la dite commission, à Rabat le 23 Juillet
prochain, dans le but de préparer une rencontre nationale de
coordination plus élargie.
A cette occasion, les associations, les confédérations et les
coordinations présentes déclarent leur soutient et appui pour la
réussite du congrès général du Congrès Mondial Amazigh qui se
tiendra à Nador les 5, 6 et 7 Août 2005.
En outre, la présence a protesté contre :
Toutes les formes d’entraves et d’abus makhezeniens qu’essuient
les associations et les militants du mouvement amazighs, et
notamment, ce à qui sont exposés les citoyens dans plusieurs
régions du Maroc (Tamasint, Tata, Tasmmidt à Beni Mellal, Goulmima,
Yagur, … ainsi que les mis en chômage) ;
L’exclusion et la marginalisation qui frappent la femme amzighe
sur tous les niveaux.
Pour :
La confédération Tamunt n Iffus ;
La coordination Atlas-Tansift ;
L’association marocaine pour la recherche et l’échange culturel ;
La coordination AMYAFA ;
La coordination Ali AZAYKU ;
Association Tamaynut ;
La commission de la mise en œuvre de la charte des associations
amazighes du Rif pour la constitutionnalisation de Tamazight
;source: kabyle.com |
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La Manifestation
du 1er Mai 2004 à Nador |
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Comme un peu partout dans le monde, une
manifestation s'est déroulée à Nador pour célébrer le 1er Mai et la fête du
travail. A cette occasion, nous transmettons ce communiqué qui émanerait,
selon notre source, des militants des associations et du mouvement Amazigh
participants à la manifestation du 1er Mai 2004 à Nador:
La classe ouvrière célèbre la fête du travail .Nous félicitons tous les
ouvriers marocains à cette occasion. Nous exprimons notre préoccupation de
la détérioration de la situation économique et sociale , de la chute du
niveau de vie de tous les salariés et de l’ascension flagrante du chômage,
de la pauvreté, du favoritisme et de l’exclusion. Ceci au moment ou une
catégorie limitée profite des richesses de notre pays .( pour lire la suite
cliquez I C I
)
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Le deuxième Congrès mondial amazigh, qui s¹est
déroulé à Bruxelles les 7, 8 et 9 août 2000, est à la fois un congrès de
clarification, de rectification et de reconstruction. Clarification de la
situation politique par la réaffirmation des principes fondateurs du CMA, mis à
mal par des tentatives de mise à la remorque des Etats nord-africains de notre
organisation ; rectification des déviations et confusions entretenues autour de
ces principes ; reconstruction, enfin, de notre organisation par les leçons
tirées de la précédente période, qui a mis en péril l¹élan initial de retour des
Imazighen sur la scène historique pour la reconquête de leur souveraineté.
En effet, partout encore, en terre amazighe, les
droits culturels, politiques, historiques... des Imazighen sont niés ou alors
récupérés par les régimes en place avec le concours d¹Imazighen ayant abdiqué
leur liberté, c¹est-à-dire, précisément, leur amazighité.
Aussi, le Congrès mondial amazigh réaffirme sa
détermination à continuer la lutte pour la reconnaissance officielle et
nationale de Tamazight, de notre identité amazighe, mais aussi la récupération
de notre souveraineté en terre amazighe. Au demeurant, notre présent Congrès a
décidé de faire de tamazight sa langue officielle et du drapeau amazigh son
emblème officiel.
Le Congrès mondial amazigh soutient toutes les
luttes de libération nationale des Imazighen, en terre amazighe (Touareg, Îles
Canaries...) et souhaite qu¹elles servent, à terme, l¹instauration d¹une
véritable souveraineté amazighe, contrairement à nos précédentes luttes de
libération dévoyées au profit de l¹arabo-islamisme.
Le Congrès mondial amazigh soutient plus
largement toutes les luttes en faveur de la démocratie et les droits humains. La
lutte amazighe est au demeurant un combat démocratique qui vise à récupérer tous
les droits de l¹homme niés en terre amazighe.
La lutte amazighe s¹inscrit dans le vaste
mouvement mondial de résistance à la mondialisation, qui est aussi un mouvement
de négation des identités culturelles.
Le Congrès mondial amazigh appelle au
rassemblement et à la mobilisation les plus larges pour le triomphe des
principes amazighs qui le guident, principes qui visent à défendre notre
identité culturelle, notre liberté, la démocratie et les droits humains.
Le Congrès Mondial Amazigh,
Bruxelles, le 9 août 2000.
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En attendant une décision définitive de l’inter-wilayas
Les archs favorables au dialogue |
La conférence de presse convoquée par les
délégués des archs a été décidée lors du conclave des 23 et 24
décembre dernier afin de faire le bilan des accords du dialogue avec
le gouvernement tenu en janvier 2004. C’est à la veille de la
rencontre des membres du mouvement citoyen avec la presse que le chef
du gouvernement a relancé l’appel au dialogue dans un communiqué rendu
public. Cet appel est une réponse à la position du mouvement citoyen
lors de l’inter-wilayas de Tizi Rached qui a demandé des explications
concernant la non-application des six incidences ainsi que la levée du
référendum pour l’officialisation de tamazight. Il était question par
ailleurs que le 12 janvier, jour de Yennayer, soit reconnu
officiellement comme une journée chômée et payée. C’est ce qu’a
précisé hier le leader du mouvement citoyen de Kabylie Belaïd Abrika à
la Maison de la presse Tahar-Djaout qui a lancé en outre que les
délégués ont exprimé leur disponibilité à renouer le dialogue avec le
chef du gouvernement pour la satisfaction pleine et entière de la
plate-forme d’El Kseur. En attendant, la décision définitive sera
prise samedi prochain par l’inter-wilayas, seule instance suprême du
mouvement de Kabylie, a souligné M. Abrika.
A propos du bilan des accords liés aux six incidences, le mouvement
citoyen estime que leur exécution est partielle et quasiment nulle.
Relativement à la libération des détenus, il y a eu effet immédiat
après le 6 janvier 2004 pour nombre de délégués, mais s’agissant des
poursuites judiciaires et des arrestations de citoyens de Tkout, des
Aurès, de Ouargla, Ghardaïa… sans omettre le directeur du Matin qui a
toujours soutenu les archs, tous ont vécu le même sort. Idem pour le
reste des incidences qui n’ont pas vu leur application : la facture de
Sonelgaz, la réintégration totale des travailleurs licenciés impliqués
dans le combat citoyen, la défiscalisation des commerçants victimes
des événements du «printemps noir» et enfin la révocation des
indus-élus laquelle incidence était âprement négociée. Dans le
prochain dialogue seront réitérés les accords conclus avec Ahmed
Ouyahia en janvier 2004, ainsi que la plate-forme d’El Kseur pour
laquelle le pouvoir devra garantir les mécanismes et les moyens
d’application.
Interrogé d’autre part sur le projet d’amnistie générale du président
Bouteflika, tout en la rejetant dans le fond et dans la forme, ce
projet reste ambigu et pas clair aux yeux des délégués du mouvement
des archs. En tout, Belaïd Abrika a exclu tout pardon ou impunité aux
responsables des 126 jeunes assassinés du «printemps noir».
06-01-2005
Dihia
H.
http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?idc=4&ida=20716&key=7&cahed=1
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