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      SOMMAIRE DE LA PAGE 

 

Plateforme de revendications dite d'El Kseur ( Algérie) 11/06/2001

L'AMREC évite de rajouter le mot "berbère" ou "amazigh" au nom de l'association ( Maroc ) 15/09/2001

Plateforme des revendication des Berbères du Maroc ( résumée)  01/03/2000

  Lien pour le détail de cette plateforme.

Maroc: Absence d'enseignement du Berbère à l'Université.

FIDL  Les droits humains des Imazighen http://www.fidh.org/magmoyen/dossiers/rabat2002/conclusion.htm#top http://www.fidh.org/intgouv/onu/rapport/2003ma0103f.pdf

un papier intitulé " Le mouvement amazigh au  Maroc exige la réforme de la Constitution"  16/11/2003

Pour un Etat laic au Maroc

manifestation du 1er Mai 2004 à Nador

La déclaration finale du 2eme Congrès  Mondial Amazigh ( CMA ) à Bruxelles

les aarchs favorables au dialogue

accord entre les aarchs et le gouvernement

les Imazighen souhaitent encore ! et le temps passe

Que repondre a ceux-là ?

creation d'un parti amazigh au Maroc   10/06/2005

apartheide linguistique : pas d'interpretes dans aucun lieu de vie ( hopitaux, tribunaux...) 26/07/2005

En realite : l'alphabetisation des adultes c'est l'arabisation des berberes , alors que l'enseignement de tamazighte ne recoit pas autant d'enthousiasme de la part du gouvernement

declaration de la coordination des archs, dairas et communes    25/07/2005

Communiqué du collectif Azeyku 15/03/06

  Le Réseau Amazigh Pour La Citoyenneté (Azetta) appelle à l’instauration d’une institution autonome pour la promotion de la civilisation amazighe à la place de l’IRCAM. 28/03/2006

Touaregs : Pour un statut particulier de la région de Kidal 29/05/2006

Canarias: communique contre les manoeuvres coloniales 25/7/06

 Maroc: 1- Communiqué des Associations signataires de la Charte du Rif

            2- Communiqué de Amyaway Imazighen

La coordination nationale des associations amazighs démocrates et indépendantes (Amyaway Imazighen) Secrétariat National

NIGER  TOUAREGS ET AREVA ( nov.2006 )

Maroc  Création du comité de défense de "Tiddar Izaians" 30 juillet 2007

Tunisie   Les berberes de Tunisie 2003

 

Déclaration de Rabat   "Conférence internationale"   " L’amazighité, présent et perspectives ", mercredi 4 juillet 2007 par reseauamazigh Timmuzva, assa, azekka > suite

 

ONU-CMA: discours devant L'Instance pour les droits des peuples autochtones

Communiqué des Associations signataires de la Charte du Rif

Déclaration de Rabat   "Conférence internationale"   " L’amazighité, présent et perspectives ",

mercredi 4 juillet 2007 par reseauamazigh

Timmuzva, assa, azekka > suite

LA BERBERE ATTITUDE

 

Une excellente analyse historique de Zaid OUCHEN " un siecle d'amazighophobie" au Maroc

 

   Le  4e  CONGRES du CMA  a NADOR   05/08/2005

      

 
 
 
  1.   Plateforme de revendications dite d'El-Kseur 

 

         Ce document a été élaboré le 11 juin 2001 par les représentants des wilayas Sétif, Bordj Bou Arréridj, Bouira, Boumerdès, Bgayet, Tizi Ouzou, Alger ainsi que par le Comité collectif des universités d'Alger et devait être déposé à la présidence de la république, à l'issue de la manifestation du 14 juin.

Nous, représentants des wilayas, avons adopté la plate-forme commune de revendications:

1 - Pour la prise en charge urgente par l'Etat de toutes les victimes blessées et familles des martyrs de la répression durant ces événements.
2 - Pour le jugement par les tribunaux civils de tous les auteurs, ordonnateurs et commanditaires des crimes et leur radiation des corps de sécurité et des fonctions publiques.
3 - Pour un statut de martyr à chaque victime de la dignité durant ces événements et la protection de tous les témoins du drame.
4 - Pour le départ immédiat des brigades de gendarmerie et des renforts des URS.
5 - Pour l'annulation des poursuites judiciaires contre tous les manifestants ainsi que l'acquittement de ceux déjà jugés durant ces évènements.
6- Arrêt immédiat des expéditions punitives, des intimidations et des provocations contre la population.
7- Dissolution des commissions d'enquête initiées par le pouvoir.
8- Satisfaction de la revendication amazighe dans toutes ses dimensions (identitaire, civilisationnelle, linguistique et culturelle) sans référendum et sans condition, et la consécration de tamazight en tant que langue nationale et officielle.
9- Pour un Etat garantissant tous les droits socioéconomiques et toutes les libertés démocratiques.
10- Contre les politiques de sous-développement, de paupérisation et de clochardisation du peuple algérien.
11- La mise sous l'autorité effective des instances démocratiquement élues de toutes les fonctions exécutives de l'Etat ainsi que les corps de sécurité.
12- Pour un plan d'urgence socioéconomique pour toute la région de Kabylie.
13- Contre tamheqranit (hogra) et toutes formes d'injustice et d'exclusion.
14- Pour un réaménagement au cas par cas des examens régionaux pour les élèves n'ayant pas pu les passer.
15- Institution d'une allocation-chômage pour tout demandeur d'emploi à hauteur de 50 % du SNMG.

Nous exigeons une réponse officielle, urgente et publique à cette plate-forme de revendications.

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La copie partielle ou totale de cet article est autorisée
avec mention explicite de l'origine « Algeria Interface » et l'adresse

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 2-  L'AMREC évite de rajouter le mot «berbère»

ou «amazigh» au nom de l'association.

 

       "Non à l'arabité du Maroc",

 ont scandé des manifestants dans les rues de Rabat, le mardi 1er mai. Quelques-uns pour se

-faire identifier de la masse prolétaire qui défilait portaient des tee-shirts avec écrit dessus, « je suis berbère « , et d’autres, une cinquantaine, n’ont pas hésité à aller manifesté devant l’ambassade d’Algérie à Rabat pour soutenir les Kabyles d’Algérie. Y’aurait-il eu ce genre de manifestations s’il n’y avait pas eu le drame kabyle et ses morts ? difficile de répondre.. Mais, le combat des Berbères marocains pour reconnaissance d’une identité vieille comme le monde et d’un passé que certains voudraient marginaliser

est une longue rivière tranquille.... (.Pour lire la suite) cliquez      I C I   

 

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 3-  Plateforme des revendications  des Berberes du Maroc  

                  Le manifeste berbère du 1er mars 2000, signé par 229 personnalités de la communauté berbère marocaine et plate-forme d’un mouvement politique naissant, liste neuf revendications :

  1. Faire de la question berbère " l’objet d’un débat national le plus large possible, un débat qui serait marqué du sceau de la logique, de la raison, et de la pondération " ;

  2. Amender la constitution, et y inclure le tamazight en tant que langue officielle ;

  3. Faire bénéficier les régions défavorisées du pays - en majorité berbérophones - d’un programme de développement économique prioritaire :

  4. Rendre l’enseignement du berbère, comme celui de l’arabe, obligatoire dans les écoles, collèges, lycées et universités - et créer des instituts en vue de normaliser la tamazight et le doter des outils pédagogiques nécessaires ;

  5. Procéder à " une refonte sérieuse des programmes d’histoire en vigueur dans les établissements scolaires ", qui rétablirait la vérité sur l’histoire occultée du Maroc et notamment sa composante berbère ;

  6. Faire en sorte que les médias publics utilisent le berbère (voire qu’on crée une télévision berbérophone), qu’un corps d’interprètes soit affecté aux tribunaux, hôpitaux et administrations publiques pour aider les populations exclusivement berbérophones à vivre comme des citoyens de plein droit, et que les fonctionnaires de l’État civil n’aient plus le droit de refuser les prénoms berbères à des nouveau-nés ;

  7. Laisser l’art berbère évoluer, au lieu de le garder autoritairement cantonné dans l’espace du folklore ;

  8. Cesser de donner aux rues et aux places les noms de personnes " sans évocation aucune pour la mémoire collective nationale " et de détonner ou d’arabiser les noms de lieux ou de personnages historiques berbères ;

  9. Reconnaître les associations culturelles berbères d’utilité publique afin qu’elles puissent bénéficier de subventions de l’État.    

 

 INTERDICTION DE LA REUNION DE BOUZNIKA  MAI 2001

TARABBUT N UMSKAN AMAZIY

COMITE DU MANIFESTE AMAZIGH

Conférence de presse du 28 juin 2001


 

DECLARATION INTRODUCTIVE

Mesdames et messieurs,

AZUL FELLAWN ,

Au nom du Comité du Manifeste Amazigh, qui représente maintenant de très nombreux signataires du Manifeste Amazigh, je vous souhaite la bienvenue et vous remercie vivement d’avoir répondu favorablement à notre invitation à la présente conférence de presse dont l’assemblée extraordinaire des signataires réunie le 22 juin à Rabat à la suite de l’interdiction de l’assemblée ordinaire prévue pour le même jour a arrêté le principe en vue d’informer l’opinion publique nationale et internationale de ce que nous subissons, nous Imazighen, dans ce pays, le Maroc, qui est le nôtre et pour lequel nous n’avons point de rechange.

D’abord les faits

La première assemblée des signataires du Manifeste Amazigh tenue à Bouznika les 13 et 14 mai 2000 avait débouché après deux jours de débat démocratique sur la constitution du Comité du Manifeste Amazigh chargé d’assurer le suivi, de faire connaître et de diffuser le Manifeste amazigh, de recueillir les signatures et de préparer la deuxième assemblée des signataires en l’espace d’un an.

Le Comité du Manifeste Amazigh a ainsi, en collaboration avec les nombreuses associations culturelles amazighes auxquelles nous rendons ici un vibrant hommage, organisé des rencontres à travers le territoire national et tout au long de l'année écoulée. Il a ainsi recueilli des milliers de signatures et a organisé la marche du premier mai 2001, suite à celle du premier mai précédent.

A chaque fois, les autorités locales n’ont pas manqué d’essayer d’entraver, voire d’empêcher les rencontres prévues. Et, dans plusieurs cas, notamment à Fès le 14 avril et à Agadir le 10 juin, il y a eu effectivement interdiction en violation flagrante de la loi.

Concernant la deuxième assemblée de Bouznika, le Comité du Manifeste Amazigh avait dès le mois de mars arrêté la date du 22, 23 et 24 juin 2001. Le Complexe de Bouznika qui devait l’abriter a été saisi depuis lors. Il y a eu accord de sa direction, accord écrit du ministère de tutelle et réservation. La déclaration prévue par la loi a été faite auprès des autorités locales et dans les délais légaux. Le 21 juin, la directrice du Complexe nous informe par téléphone de l’interdiction et le 22 juin, au matin, un déploiement impressionnant de tous les corps armés bloque l’accès au Complexe. Toute la population de Bouznika et tous les citoyens se trouvant dans les parages ont été secoués, voire terrorisés par ce comportement relevant d’une époque que l’on croyait à tort révolue.

Les différents groupes de militants qui ont pu se constituer loin du Complexe et qui ont été séparés et par l’autoroute et par les forces armées de l’Etat se mirent alors d’accord pour se réunir en assemblée extraordinaire chez l’un des signataires du Manifeste.

Evidemment, tous les signataires ne pouvaient pas être informés de la décision. Il y eut néanmoins, grâce au téléphone portable près de trois cents signataires réunis à l’endroit indiqué. L’assemblée extraordinaire tenue alors à Rabat, le 22 juin prévu pour l’ouverture de la rencontre de Bouznika procéda, après plus de six heures de discussions, à l’élection de trois commissions régionales de quinze membres chacune pour appuyer, à l’échelle régionale, le Comité de Manifeste Amazigh, devenu désormais national. Un communiqué de presse a également été rédigé pour condamner l’interdiction qui nous a frappés. Et le principe d’une conférence de presse a été arrêté.

Notre lecture des faits

1- Nous considérons que nous avons été interdits parce que notre mouvement lancé par le Manifeste Amazigh est devenu gênant aussi bien pour le Pouvoir makhzenien que pour les partis traditionnels.

Nous sommes devenus gênants parce que nous sommes devenus un mouvement fort qui traduit les réelles aspirations du peuple marocain à la dignité, la démocratie, les droits humains, le progrès social, l’égalité absolue des sexes, des cultures, des langues et des confessions. Nous sommes une force progressiste, moderniste, universaliste et laïque.

Nous sommes devenus gênants parce que les partis traditionnels se sont lamentablement décomposés et que les détenteurs réels du pouvoir ne sont pas prêts à abandonner leurs privilèges qu’une application réelle de la démocratie ne saurait tolérer.

Nous sommes devenus gênants parce que nous combattons l’idéologie arabo-islamiste partagée par le Pouvoir et les partis traditionnels. Cette idéologie leur permet d’exploiter le peuple puisqu’elle justifie les privilèges et les inégalités, la pauvreté et la misère qui en découlent pour les masses populaires.

Nous combattons cette idéologie parce qu’elle est réactionnaire, qu’elle bloque le développement économique de notre pays et rend impossible le progrès de notre peuple. Elle fait du reste du monde des ennemis alors que nous, Imazighen, faisons partie intégrante du monde civilisé dont nous partageons les nobles valeurs.

2- L’interdiction de la rencontre de Bouznika est une interdiction politique qui n’a point un caractère conjoncturel. Nous considérons qu’elle entre plutôt dans le cadre d’une ligne de conduite permanente faite de déni des droits humains et des libertés publiques. Rien en effet ne justifie sur le plan conjoncturel une telle interdiction, au contraire. C’est en respectant les libertés publiques et tout simplement la loi que le Maroc pourra aspirer à instaurer la confiance et à attirer l’investissement local ou étranger et qu’il pourra ainsi relancer la croissance économique nécessaire à l’amélioration des conditions sociales et économiques désastreuses pour de larges couches de la population.

3- nous condamnons vigoureusement cette politique de répression et d’exclusion dont nous faisons l’objet et nous affirmons publiquement notre ferme détermination à poursuivre notre combat légitime pour la reconnaissance officielle de l’Amazighité du Maroc. Nous déclarons que nous ne sommes en aucun cas responsables des conséquences de la déception ressentie par notre peuple et que cette politique nourrit et nous affirmons que l’Amazighité assumera pleinement les sacrifices, quels qu’ils soient, de son engagement pour la construction d’un pays, le Maroc, pour tous et sans exclusion aucune.

Pour finir, nous ne pouvons pas nous empêcher d’avoir une pensée pour le peuple Amazigh d’Algérie qui lutte contre un pouvoir dictatorial, mafiosi et sanguinaire. Vive le combat de nos frères d’Algérie !

Vive notre mouvement amazigh fort et uni !

Fait à Rabat, le 28 juin 2001

 

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4-pour lire le manifeste en détail cliquez sur ce     LIEN

 

 

 

 

 

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5- une revendication majeure

 

 

            Une des revendications majeures des Amazigh marocains est l'étude de la langue et de la culture amazigh à l'université."Comment se fait-il , confie un enseignant de l'Université Mohamed V de Rabat , que le perse (farsi) et surtout l'hébreu puissent être enseignés à l'université marocaine et pas le Tamazighte". Ce distingué professeur qui fut l'année dernière ( 2000) un des signataires du manifeste de Mohamed Chafik, avance que cette marginalisation de la langue ancestrale des marocains risque de radicaliser le discours et de l'activisme amazigh assure que si l'association Tameynut, qui est devenue une grosse structure tentaculaire, décidait demain de se transformer en parti politique, elle rassemblerait autour d'elle des volontés de toutes les sensibilités politiques.

             Preuve de cette vitalité, l'activisme dans l'université marocaine. Aujourd'hui, il serait double. Islamiste et amazigh. La gauche estudiantine ayant été balayée depuis que les barbus ont conquis "démocratiquement et par les urnes" la mythique UNEM, union nationale des étudiants marocains. D'ailleurs, il y a un fait qui ne trompe pas,ces dernières années les chocs entre groupes berbéristes et islamistes ont pris le pas sur ceux qui opposaient il y a quelques années les barbus aux groupes radicaux de gauche.

     source:  journal "le monde amazigh"  15 septembre 2001

 

 

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 Le Mouvement Amazigh du Maroc exige la réforme de la Constitution

 
 

            Le Mouvement Amazigh du Maroc exige la réforme de la Constitution dimanche 16 novembre 2003 Communication de Rachid Raha à la pléniére dédiée au Berbères du Monde dans le Forum Social Européen à Paris, le samedi 15 novembre. Rachid RAHA est éditeur du Journal Le Monde Amazigh, président de la Fondation Montgomery Hart des Etudes Amazighs et ancien président du Congrés Mondial Amazigh.pour lire la suite cliquez ICI

 

 Source : Rachid Raha
Date : 2003-11-16

 

 

 

Les associations berbères du Maroc pour la constitutionalisation de Tamazight


mis en ligne le samedi 25 juin 2005

Communiqué

Les associations nationales, les confédérations et les coordinations amazighes se sont réunies chez la coordination AMYAFA à Meknes les 18 et 19 juin 2005, et après examen des questions et des événements récents du mouvement amazigh sur les plans national et international, il a été décidé de constituer une " commission nationale de coordination pour la constitutionnalisation et l’officialisation de tamazight" qui se chargera de :

collecter la littérature du mouvement amazigh qui se rapporte à la constitutionnalisation et à l’officialisation de tamazight et l’insérer dans un doucement unique et de proposer des initiatives de militance à cet égard ;

Etablir des règles de coordination amazighe sur le plan national et sa mise en œuvre en vue de la réalisation de toutes les revendications amazighes par toutes les formes de militances légitimes ;

Organiser une réunion de la dite commission, à Rabat le 23 Juillet prochain, dans le but de préparer une rencontre nationale de coordination plus élargie.

A cette occasion, les associations, les confédérations et les coordinations présentes déclarent leur soutient et appui pour la réussite du congrès général du Congrès Mondial Amazigh qui se tiendra à Nador les 5, 6 et 7 Août 2005.

En outre, la présence a protesté contre :

Toutes les formes d’entraves et d’abus makhezeniens qu’essuient les associations et les militants du mouvement amazighs, et notamment, ce à qui sont exposés les citoyens dans plusieurs régions du Maroc (Tamasint, Tata, Tasmmidt à Beni Mellal, Goulmima, Yagur, … ainsi que les mis en chômage) ;

L’exclusion et la marginalisation qui frappent la femme amzighe sur tous les niveaux.

Pour :

La confédération Tamunt n Iffus ;

La coordination Atlas-Tansift ;

L’association marocaine pour la recherche et l’échange culturel ;

La coordination AMYAFA ;

La coordination Ali AZAYKU ;

Association Tamaynut ;

La commission de la mise en œuvre de la charte des associations amazighes du Rif pour la constitutionnalisation de Tamazight

 

;source:   kabyle.com

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  La Manifestation du 1er Mai 2004 à Nador   

 
            

               Comme un peu partout dans le monde, une manifestation s'est déroulée à Nador pour célébrer le 1er Mai et la fête du travail. A cette occasion, nous transmettons ce communiqué qui émanerait, selon notre source, des militants des associations et du mouvement Amazigh participants à la manifestation du 1er Mai 2004 à Nador:
La classe ouvrière célèbre la fête du travail .Nous félicitons tous les ouvriers marocains à cette occasion. Nous exprimons notre préoccupation de la détérioration de la situation économique et sociale , de la chute du niveau de vie de tous les salariés et de l’ascension flagrante du chômage, de la pauvreté, du favoritisme et de l’exclusion. Ceci au moment ou une catégorie limitée profite des richesses de notre pays .( pour lire la suite cliquez     I C I  )
 

 

 
   

 

   Déclaration finale du deuxième Congrès Mondial Amazigh

 

 

                         Le deuxième Congrès mondial amazigh, qui s¹est déroulé à Bruxelles les 7, 8 et 9 août 2000, est à la fois un congrès de clarification, de rectification et de reconstruction. Clarification de la situation politique par la réaffirmation des principes fondateurs du CMA, mis à mal par des tentatives de mise à la remorque des Etats nord-africains de notre organisation ; rectification des déviations et confusions entretenues autour de ces principes ; reconstruction, enfin, de notre organisation par les leçons tirées de la précédente période, qui a mis en péril l¹élan initial de retour des Imazighen sur la scène historique pour la reconquête de leur souveraineté.

                            En effet, partout encore, en terre amazighe, les droits culturels, politiques, historiques... des Imazighen sont niés ou alors récupérés par les régimes en place avec le concours d¹Imazighen ayant abdiqué leur liberté, c¹est-à-dire, précisément, leur amazighité.

Aussi, le Congrès mondial amazigh réaffirme sa détermination à continuer la lutte pour la reconnaissance officielle et nationale de Tamazight, de notre identité amazighe, mais aussi la récupération de notre souveraineté en terre amazighe. Au demeurant, notre présent Congrès a décidé de faire de tamazight sa langue officielle et du drapeau amazigh son emblème officiel.

Le Congrès mondial amazigh soutient toutes les luttes de libération nationale des Imazighen, en terre amazighe (Touareg, Îles Canaries...) et souhaite qu¹elles servent, à terme, l¹instauration d¹une véritable souveraineté amazighe, contrairement à nos précédentes luttes de libération dévoyées au profit de l¹arabo-islamisme.

                              Le Congrès mondial amazigh soutient plus largement toutes les luttes en faveur de la démocratie et les droits humains. La lutte amazighe est au demeurant un combat démocratique qui vise à récupérer tous les droits de l¹homme niés en terre amazighe.

La lutte amazighe s¹inscrit dans le vaste mouvement mondial de résistance à la mondialisation, qui est aussi un mouvement de négation des identités culturelles.

                                Le Congrès mondial amazigh appelle au rassemblement et à la mobilisation les plus larges pour le triomphe des principes amazighs qui le guident, principes qui visent à défendre notre identité culturelle, notre liberté, la démocratie et les droits humains.

Le Congrès Mondial Amazigh,

Bruxelles, le 9 août 2000.

 

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 geographie I revendications I repressions I  femmes berberes l  agenda I tapis I gastronomie I tatouage  I bijoux I architecture I musique I heritage I bibliographie I alphabet l festival au desert l

 

       En attendant une décision définitive de l’inter-wilayas  

  Les archs favorables au dialogue


          La conférence de presse convoquée par les délégués des archs a été décidée lors du conclave des 23 et 24 décembre dernier afin de faire le bilan des accords du dialogue avec le gouvernement tenu en janvier 2004. C’est à la veille de la rencontre des membres du mouvement citoyen avec la presse que le chef du gouvernement a relancé l’appel au dialogue dans un communiqué rendu public. Cet appel est une réponse à la position du mouvement citoyen lors de l’inter-wilayas de Tizi Rached qui a demandé des explications concernant la non-application des six incidences ainsi que la levée du référendum pour l’officialisation de tamazight. Il était question par ailleurs que le 12 janvier, jour de Yennayer, soit reconnu officiellement comme une journée chômée et payée.  C’est ce qu’a précisé hier le leader du mouvement citoyen de Kabylie Belaïd Abrika à la Maison de la presse Tahar-Djaout qui a lancé en outre que les délégués ont exprimé leur disponibilité à renouer le dialogue avec le chef du gouvernement pour la satisfaction pleine et entière de la plate-forme d’El Kseur. En attendant, la décision définitive sera prise samedi prochain par l’inter-wilayas, seule instance suprême du mouvement de Kabylie, a souligné M. Abrika.
A propos du bilan des accords liés aux six incidences, le mouvement citoyen estime que leur exécution est partielle et quasiment nulle. Relativement à la libération des détenus, il y a eu effet immédiat après le 6 janvier 2004 pour nombre de délégués, mais s’agissant des poursuites judiciaires et des arrestations de citoyens de Tkout, des Aurès, de Ouargla, Ghardaïa… sans omettre le directeur du Matin qui a toujours soutenu les archs, tous ont vécu le même sort. Idem pour le reste des incidences qui n’ont pas vu leur application : la facture de Sonelgaz, la réintégration totale des travailleurs licenciés impliqués dans le combat citoyen, la défiscalisation des commerçants victimes des événements du «printemps noir» et enfin la révocation des indus-élus laquelle incidence était âprement négociée. Dans le prochain dialogue seront réitérés les accords conclus avec Ahmed Ouyahia en janvier 2004, ainsi que la plate-forme d’El Kseur pour laquelle le pouvoir devra garantir les mécanismes et les moyens d’application.
Interrogé d’autre part sur le projet d’amnistie générale du président Bouteflika, tout en la rejetant dans le fond et dans la forme, ce projet reste ambigu et pas clair aux yeux des délégués du mouvement des archs. En tout, Belaïd Abrika a exclu tout pardon ou impunité aux responsables des 126 jeunes assassinés du «printemps noir».
06-01-2005
Dihia H.

http://www.lanouvellerepublique.com/actualite/lire.php?idc=4&ida=20716&key=7&cahed=1

 

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