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  HERITAGE EN PERIL 

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"héritage en péril"  I vestiges en péril à Batna I des vikings en Tamezgha occidentale  I  Thugga ville berbèro

-phenicienne+romaine+Vandale(Goths) en Tunisie

1-  HERITAGE EN PERIL 

                        Dans le texte qui suit en 2e partie , une vérité criante apparaît sur la négligence volontaire ou passive , et sur l'ignorance de l'importance des vestiges de l'histoire et de la mémoire collective qui sont importants non seulement sur un plan sociologique , ethnographique et historique , mais également sur le plan esthétique et culturel. En Afrique du Nord tant de trésors archéologiques sont perdus à jamais. En comparaison avec le moyen orient , l'Asie mineure et l'Europe du sud c'est à dire le reste du pourtour de la méditerranée , le nombre de sites mis à jour en Tamezgha est ridicule. En effet le Christianisme comme l'Islam ( dans leurs périodes conquérantes et leurs phases  d'extrémisme) prônaient comme consignes la destruction ( sauf de ceux susceptibles d'être   utilisés pour leur propre culte ) de tous les monuments ( statues, totems,mausolées, même certains palais, tombes,gravures, peintures et dessins ...) et les bibliothèques ( Alexandrie, Andalousie...) objets ou meubles servant aux cultes autres que les leurs , qui les ont  précédés ( ex: animisme ...) et l'élimination physique des populations ( sauf les Gens du Livre: Juifs et Chretiens) qui ne se convertissaient pas assez vite( voir Anciens Egyptiens , Berbères ,Andalous musulmans et juifs,  Azteques, Mayas..etc )., Ceci a eu pour conséquence la disparition de tous les monuments d'une  taille accessible aux  techniques de destruction de l'époque ( Boudhas d'Afganistan en flanc de montagne ,les pyramides au Mexique. et en Egypte. les villes mayas et azteques cachées d'Amazonie.). Seuls les grands monuments dépecés ou transformés en lieu de culte du conquérant,  ont résisté à cette sorte d' "autodafé" . On a laissé Les grands monuments ( les pyramides, les ruines des villes ...croyant que les sables , la végétation ou les eaux les feraient disparaître à jamais.

                             En outre l'Islam interdisait ( et, dans sa composante orthodoxe,  interdit encore )  toute représentation d'êtres vivants sous toutes les formes et dans tous les domaines y compris celui de la science..

                    Il faudrait actuellement préserver les sites archéologiques découverts , et chercher d'autres encore enfuis sous terre , sous les sables ou en dessous des eaux... Ce patrimoine contribuera à l'attrait touristique et en outre à l'enrichissement et l'ouverture de la pensée culturelle. 

                Au Maroc   plusieurs sites sont délaissés comme ceux situés sur la côte atlantique aux embouchures des fleuves loucos (luxus), Agouitir(Dra, Terfaya), Sebou(Tamoussida ville romaine, port de mamora (mehdia port romain qui est devenu chantier naval des Almohades..)

                        Et dans la zone nord du Maroc et dans l'ex-Sahara espagnol qui étaient sous colonisation  espagnole trés peu  de recherche archéologique a été effectuée ( sauf pour luxus à l'embouchure du fleuve Loucos )) par les Espagnols contrairement aux Français , Anglais , Italiens... Ces zones doivent receler des trésors archéologiques.

                       Le souci de conservation des découvertes d'un site archéologique , pendant leurs activités , doit être celui des compagnies pétrolières , des compagnies de grands travaux , des ingénieurs du génie, des autorités locales et centrales , de tout un chacun... Une loi dans ce sens peut aider à prendre conscience de l'importance de ce domaine. 

                         Enfin , les archéologues qui ont fait des recherches sous la colonisation ne se sont interessés qu'au vestiges des civilisations gréco-romaines .Or aprés les indépendances des pays d'Afrique du Nordil s'est avéré que d'autres trouvailles ont été faites mais elles n'intéressaient ni les "sponsors" ni les archéologues .Leur souci est de ne pas donner trop de domaines de fierté aux autochtones. C'est pour cette raison que certains berbères ou d'autres doivent être formés pour les recherches archéologiques et historiques dans une optique différente de celle du colonisateur.

                              Il reste un chantier à terminer et  accomplir c'est celui de transcrire l'héritage de la culture berbere de nos anciens de tradition orale.

 

E.M.M                                                 Haut De Page

 

 

 

                                                                      

                                                                        - 2 -

    Protection du patrimoine 
     Vestiges en péril à Batna
 


          L'absence d'une politique culturelle, loin du travail d'urgence et du bricolage, a eu un effet désastreux sur le secteur. La culture étant réduite à l'organisation de soirées musicales et de mauvais goût.

          Un nombre impressionnant de vestiges sont à l'abandon à travers les wilayas du grand Aurès. Des traces qui témoignent de la présence de l'homme aussi loin que remonte la mémoire humaine.

           Les Batnéens se demandent si les gens ont le droit d'effacer une mémoire collective au nom de la propriété La ville de Thanugadi (Timgad), à 35 km de la capitale des Aurès, attend toujours la réalisation de l'amphithéâtre et de l'esplanade promise par les organisateurs du festival qui semblent oublier Timgad jusqu'au mois de juillet de chaque année.
A ce rythme, le théâtre antique ne tiendra pas longtemps, déjà des fissures sont visibles à l'oeil nu mais aucune mesure n'est prise. A un jet de pierre, le tombeau amazigh (Imed Ghassen) est bien protégé par un grillage et les escalades ne sont plus permises.

                 Ce n'est pas le cas, à Ichouken, du cimetière de l'époque punique livré à lui-même. Des trous sont pratiqués çà et là par des pilleurs à la recherche de prétendus trésors. Ces mêmes vandales proposent des pièces de monnaie ramassées sur les lieux en toute impunité.
Les sites les mieux gardés, ou plus exactement épargnés, sont ceux qui se trouvent dans des lieux isolés ou inaccessibles. A l'exemple des greniers de Belloul, deux siècles av.-J.-C. Pour la première fois, un reportage a été fait par la télévision algérienne lors du passage du regretté Boubakeur Belkaïd dans la région. Plus loin encore, par les sentiers de T'kout ou de Darmoun, pays du vaillant Grine Belkacem, se trouve le majestueux refuge de la reine berbère El Kahina. Ce vestige également ne doit sa protection qu'à son éloignement et isolement. Aucune route n'y mène, excepté des sentiers que seuls les habitants de la région connaissent. Ignoré par tous, même par ceux qui se disent du secteur (tourisme, artisanat), les protecteurs du patrimoine et l'association du même nom que le site Belloul pensent qu'à quelque chose malheur est bon Cela n'enlève en rien de la responsabilité de la tutelle, au moins dans la signalisation des sites en attendant leur protection qui relève de la chimère vu le budget réservé à la culture sur le plan national
Le peu qui est dit sur les vestiges et ruines dans les guides touristiques de renommée internationale (Berlitz, Routard, Guide bleu) est réservé aux traces romaines. Mais l'histoire algérienne de Massinissa à nos jours est une affaire algérienne.
Si le tombeau de Massinissa à El Khroub est transformé en urinoir, la statue de la Kahina à Beghai (wilaya de Khenchela) n'a pu être installée qu'après deux ans d'attente, car des prétendus anciens moudjahidine n'en voulaient pas il est clair que sans évolution des mentalités, notre histoire restera inconnue.
 

source:   yahoo.groups.amazighnews

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- 3 - des vikings en Tamezgha occidentale

 

 

 

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                                                - 3 -  des Vikings en Tamezgha occidentale

 

 

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   Thugga (Dougga) en Tunisie

     extrait d'un site touristique officiel tunisien

     Histoire

Thugga est d'abord une importante colonie Phénicienne en contact avec les Berbères. Après la chute de Carthage en 146 avant JC, Thugga préfère l'alliance des Numides de Massinissa( roi berbère) à celle du vainqueur romain. La cité berbère reste administrativement autonome pendant près d'un siècle. Mais en -46, elle est annexée à la nouvelle province romaine d'Afrique par César. La cité connaît un rapide développement et participe à l'essor général de l'Afrique romaine des IIé et IIIè. Municipe sous le règne de Septime Sévère, Thugga est érigée en colonie en 261. Atteinte par l'invasion Vandale, la ville retrouve une grande prospérité sous la domination Byzantine. Lorsque survient la conquête arabe, contrairement à beaucoup de cités tunisiennes, la ville ne sera pas abandonnée par ses habitants, et il est probable que les paysans actuels de la nouvelle Dougga soient les descendants directs des anciens Thuggenses.
Dougga est le site antique le plus majestueux de la Tunisie. Les vestiges, perchés sur un plateau à 600 m d'altitude, s'étendent sur 25 hectares.

     Quelques vues


Théâtre
Construit entre 166 et 169, le théâtre de Dougga est petit (3 500 places) mais bien conservé. Il offre une vue splendide sur la plaine à partir des gradins. En arrière de la scène, un portique corinthien couvert forme la façade.

       Place de la Rose des Vents
         Cette place, destinée à compenser l'exiguïté du forum            porte sur son dallage    une    rose gravée de 8 m de large, avec les noms de douze vents.

Le Capitole
Dédié à la triade Jupiter, Junon et Minerve, le Capitole de Dougga est l'un des monuments les plus importants de l'Afrique Romaine. De taille gigantesque, il est magnifiquement proportionné malgré des modifications Byzantines subies au VIè. Le sanctuaire est précédé d'un escalier monumental et d'un portique à colonnade corinthienne. Le fronton du temple figure l'apothéose d'Antonin le Pieux sous forme d'un homme enlevé par un aigle. Sous le monument, une crypte où l'on a découvert une tête de Jupiter.

Forum
De taille modeste (38,5 x 24m), il était bordé de colonnes. Mais d'importantes modifications au VIè ont transformé l'aspect originel: un fort byzantin englobait en effet le forum et le Capitole. Une statue d'empereur sans tête se trouve sur le forum, tronc commun que partagèrent les têtes impériales: à chaque changement d'empereur, une nouvelle tête était sculptée et prenait la place de la précédente sur le corps...

Arc de Sévère Alexandre
Il date de l'époque d'Alexandre Sévère, empereur de 222 à 235. Bien conservé, il a cependant perdu ses parties hautes.

Mausolée libyco-punique
C'est le seul monument de ce style connu dans le monde antique: il allie l'art hellénique archaïque et les décors égyptianisants ou orientaux. Erigé au début du IIè, il sert de sépulture à un chef numide, Afeban. Ce monument s'élève à 21m de haut. Il est relativement bien conservé, n'étant la disparition de l'inscription bilingue libyco-punique qui l'ornait. Cette inscription a été arrachée par le Consul d'Angleterre en 1842, et se trouve aujourd'hui au British Museum. Elle a permis de comprendre la langue libyco-punique.

Monuments mineurs
Le site comprend encore une nécropole romaine, des dolmens, des petits temples très endommagés, des citernes (les unes à 6 réservoirs dites d'Aïn el-Hammam, les autres à 76 réservoirs), un stade et deux temples moins ruinés, celui de Saturne (195) et celui de Minerve.
Erigé sous Alexandre Sévère, le Temple de Junon Caelestis est entouré d'oliviers. Il est situé dans un hémicycle à colonnade et à l'époque, et était interdit à la foule des non-initiés au culte rendu à la déesse.
A coté du Dar el Acheb, le petit temple de Tellus, précédé d'une belle cour à portique à 8 colonnes. Daté de 261, il possède un sanctuaire à trois niches.
En bon état, les thermes Liciniens comprenaient un gymnase, les différentes salles de bain (Caldarium, tépidarium, frigidarium) et des salles de massage. En contrebas des thermes liciniens se trouve le quartier des maisons closes dont la maison du Trifolium (IIIè) est la mieux conservée (Pièce à trois absides en trèfle). Dans ce même quartier, les thermes de Cyclopes, très dégradés, ne conservent que des latrines.
Elevé en 205 pour célébrer l'accession de la ville au rang de municipe, l'arc de Septime Sévère enjambait la grande voie reliant Carthage à Theveste. Il est aujourd'hui dépourvu de son arche.

 

       source: http://tunisie.nexenservices.com

 

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