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   Inscriptions au Festival National du Film Amazigh de Sétif (2008)

    Le festival du cinema berbère en Amazigh de Annaba ( 2004)

 

 

 

Inscriptions au Festival National du Film Amazigh de Sétif (2008)

     

      Le FCNAFA avec son caractère itinérant et une ligne artistique originale, jouit du support financier du Ministère de la Culture et de la reconnaissance de nombreuses institutions publiques et privées. Le FCNAFA,qui mûrit d’édition en édition, amorcera à Sétif un tournant historique, avec l’entrée en lice, pour la première fois, des professionnels.

       La participation est composée en deux catégories, elle est ouverte à tous les cinéastes, Algériens et étrangers, ayant en commun la thématique définie par la ligne éditoriale du festival.

Catégorie amateur : Un comité de sélection installé par le FCNAFA demeure le seul habilité à inscrire ou à refuser tout film proposé au festival.

Catégorie professionnelle : Films en 35mm et téléfilms.

Un jury constitué de personnalités et de professionnels du cinéma décernera l’Olivier d’Or pour les deux catégories.

       Aussi, à l’occasion du prochain festival, en partenariat avec le Festival International du Film Oriental de Genève (FIFOG) et des établissements cinématographiques de France, le Commissariat du FCNAFA lancera des ateliers spécialisés : « De l’idée du film au premier moteur », « Tournage, enregistrement de l’image et du son », « De l’image et du son ; techniques et technologie ».

Pour toute inscription à la compétition, remplir lisiblement et renvoyer le coupon ci-dessus (Formulaire Compétition) avant le 15 Octobre 2007 au siège du festival : BNA, BP 127 El Hamma, Les Anassers, Alger / Fax : (213) 021 67 91 12 / E-mail : inscription@filmazigh.org

Pour toute inscription aux ateliers, remplir lisiblement et renvoyer le coupon ci-dessus (Formulaire Ateliers) avant le 30 Octobre 2007 aux adresses e-mail suivantes : festivalfilmamazigh@yahoo.fr ou ficusmamou@yahoo.fr

 

http://www.film-amazigh.org/

 

 
   
   

 

Le festival du cinema berbère en Amazigh de Annaba ( 2004)

 

Cloture du 5e Festival du film amazigh  « Merci Annava »


     Tout le monde guettait fébrilement ce lundi soir les délibérations du jury de la 5e édition du 
Festival du film amazigh qui vient de s'achever à Annaba. Malgré les appréhensions tant du public
 que du jury, présidé par Djamel Bendedouche, ce « moment fort » se déroulera 
sans trop de heurts ni trop de surprises avec la remise de l'Olivier d'or à Djamila Amzal,
 l'actrice de La Montagne de Baya et ce, pour la 
réalisation de son premier film Le Tuteur de Madame la Ministre. Une 
fiction qui raconte en tamazight la situation d'une responsable 
gouvernementale se trouvant dans l'obligation incongrue d'avoir un 
tuteur pour convoler en justes noces. 
Le titre passablement racoleur interpellera d'emblée nombre de « 
festivaliers » qui ne s'empêcheront pas de faire un parallèle avec un 
personnage public existant. Cette coïncidence qu'on présente, par 
ailleurs, comme une situation vécue n'en sera pas plus fortuite 
lorsque l'on saura par la suite qu'il s'agit bien là d'un « 
personnage atypique ». Ce que chacun croit d'autant plus volontiers. 
L'Olivier d'argent sera attribué ensuite à Mokrane Aït Saâda pour son 
Thamuggadi, un documentaire certes de haute facture, mais qui tranche 
avec la « vocation première du festival, à savoir présenter des films 
d'expression amazigh sous-titrés en arabe ou en français ». Dans le 
cas précis de ce documentaire on a relevé qu'il n'y avait pas plus de 
sous-titrage que de doublage du commentaire débité, par moments, en 
français. Une « entorse » qui ne passera pas inaperçue : le film 
n'est pas entièrement en tamazight. Ce qui n'enlève en rien au charme 
désuet de ces vieilles pierres que Mokrane Aït Saâda a éloquemment 
montrées en démontrant le génie de nos ancêtres, de vrais bâtisseurs. 
Le problème, c'est que la langue a rappelé au cours de cette édition 
annabie l'histoire de la tour de Babel. Car même s'il n'y a pas eu 
de « choc » frontal, le public annabi a éprouvé le besoin d'avoir à 
ses côtés des voisins-interprètes pour suivre ce qui se tramait à 
l'écran. Cela engendrera parfois non pas un chahut, mais un vrai 
brouhaha dans la Cinémathèque incommodant les berbérophones 
accrochés, quant à eux, à la « densité sémantique ». Pour ce qui 
concerne la symbolique, celle-ci échappera plusieurs fois à la 
curiosité tenace des cinéphiles annabis. Certains référents culturels 
tout comme le « visionnage » comporteront nécessairement plusieurs 
niveaux de lecture, plusieurs niveaux d'incompréhension. Cela dit, il 
faut savoir ce qu'on veut. S'il s'agit d'un festival itinérant le 
contact doit absolument se faire autant se peut en douceur. 
Il faudra aussi s'adapter aux défaillances et à l'improvisation qui 
ont tendance à s'ériger en règle dans ce pays. Quoiqu'il en soit, il 
reste de cette 5° édition du film amazigh à Annaba une belle 
rencontre avec la Coquette, un accueil chaleureux, une interaction 
qui évoquera sensiblement le coup de foudre. « Merci Annava » aurait 
dit reconnaissant Si Muhend le grand absent.

 
Mohamed-Chérif Lachichi
le matin :23-06-2004 

source: yahoo-amazighnews groupe
 
 

 

 

 

          Date: Thu, 24 Jun 2004 18:48:50 -0000
          Objet: [Amazighnews] Cloture du 5e Festival du film amazigh
 

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