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L'emergence des Berberes de France

Les imazighen en France  ( Peu ou pas representés dans la sphere politique )

Les Berbères de France adoptent leur charte des valeurs

L'association laique des Berberes de France

 


L’ÉMERGENCE DES BERBÈRES DE FRANCE

mardi 28 décembre 2004, par Rezki Mammar

           

Originaires d’Afrique du Nord, les Berbères sont actuellement deux millions en France. Les représentants du monde associatif des Franco-berbères viennent de tenir leurs premières assises pour que cette population, souvent confondue avec les Arabes et les musulmans, puisse faire connaître ses valeurs de démocratie et de laïcité. Vox Populi a assisté à cette rencontre.

 

De l’usine à Zidane

 

La place des Berbères en France est riche en paradoxes : ils seraient deux millions. L’immigration berbère est très ancienne : elle a commencé au tournant du vingtième siècle pour fournir une main d’oeuvre abondante à une industrie française en pleine expansion et qui s’est poursuivie après l’indépendance des pays du Maghreb. Aujourd’hui, l’héritage est varié. Le footballeur Zidane, le rugbyman Benazi, les acteurs Isabelle Adjani ou Daniel Prévost, les chanteurs Mouloudji (auteur du Déserteur) et Alain Baschung ou encore l’humoriste Dany Boon comme notre préfet " musulman " Aissa Dermouche ont au moins un point commun : celui d’être des Franco-berbères. Les participants des premières assises des Berbères de France à Issy les Moulineaux (92) ont donc tout naturellement commencé leur travaux en faisant le point sur l’apport de plusieurs générations sur le plan économique, militaire (sur les fronts des deux guerres mondiales) mais aussi culturel.
Le bilan est globalement positif, à un détail près : c’est quoi un Berbère ? Trop souvent, les Français ont une connaissance inexacte du Maghreb et de ses populations. Pour Leila Kerchouche, présidente de l’Association des juristes berbères de France, ce n’est cependant pas la seule raison à invoquer : « Nous avons été trop silencieux, nous avons laissé à d’autres notre destin ». Et d’ajouter : « Quand je me présente comme étant Berbère, j’ai l’impression que l’on me prend pour une Esquimau. »

 

Les beurs... des Berbères déguisés

 

L’immigration algérienne (de Kabylie, des Aurès) et marocaine (du Rif et de l’Atlas) a drainé des population berbérophones qui ont souvent eu le sentiment que leur culture était dévalorisée face au français, langue de prestige et à l’arabe, langue du Coran qui aspire au monopole. C’est donc peu dire que l’immigration a été une bouffée d’oxygène pour les Berbères. Mais là encore, il est difficile d’échapper aux étiquettes. « Pendant trop longtemps, la France a été rebelle aux identités » souligne François Bayrou, président de l’UDF, invité à ces assises. Selon lui, la situation devrait néanmoins évoluer grâce à l’intégration européenne et à la mondialisation. Curieusement, alors qu’il existe une variété de mots pour nommer un jeune issu de l’immigration maghrébine - on les appelle la plupart du temps « arabes » ou « beurs » - nul ne désigne les Berbères par leur nom. « Les beurs sont des Berbères déguisés, on a fait passer plusieurs générations dans un purgatoire » affirme Belaid Abouche, responsable de la Coordination des berbères des Hauts de Seine. Pour lui, les grandes figures du mouvement beur étaient en grande partie de jeunes Kabyles qui ont porté leur combat sans le mener en leur nom propre. Une discrétion qui est désormais contestée par la jeune génération, soucieuse de faire entendre un nouveau son de cloche aux accents de démocratie et de laïcité, ce qui fait dire au président du Mrap, Mouloud Aounit : « Le combat que vous menez pour votre reconnaissance, c’est ça l’antiracisme ».

 

Pas une seule radio

 

De fait, les acteurs sociaux se retroussent les manches pour faire émerger une culture millénaire. A Lyon, l’Association Awal a organisé une rencontre autour de la reine berbère Kahena, A Longwy, c’est un festival qui a vu le jour en novembre. Mais beaucoup reste à faire, soulignent les responsables associatifs. Les Berbères ne possèdent aucune radio, et se contentent d’écouter la poignée d’émissions diffusées sur les ondes maghrébines de la FM. 
Même constat dans le domaine de la langue : les jeunes Berbères se voient souvent proposer des cours d’arabe dans les collèges et lycées. En revanche, si l’épreuve de berbère au baccalauréat existe, elle ne dispose d’aucune préparation écrite. Les élèves doivent en conséquence s’adresser à des associations pour y remédier. « La priorité, c’est de proposer des cours de langue aux élèves » résume Mourad, un participant qui a décidé de se lancer dans l’aventure associative. Reste le plus difficile : faire passer le message auprès de Maghrébins qui ne se reconnaissent pas comme berbères.
Concernant le débat sur le voile, un participant s’inquiète : « certains hommes politiques veulent nous coller une étiquette de jeunes de culture musulmane ». « Une appellation d’origine contrôlée », plaisante son voisin. Dans cet échange, tout est dit...

 

par Rezki Mammar

source:     http://voxpopuli.celeonet.fr/article.php3?id_article=105

La Marseillaise hymne national francais    http://hymne-national.ifrance.com/


Lire l'article sur l'historique du mouvement "Beurs" et l' A C B

http://www.eleves.ens.fr/home/degasque/maitrise/beurACB.html 

 

         Les berberes de FRANCE se mobilisent pour que cessent la violence , les destructions et l'insecurite 07/11/2005               

L'article suivant porte essentiellement sur la representation politique des Berberes en France  ▼

 

   LES IMAZIGHEN EN FRANCE  

 

   

 amazigh-net@yahoogroups.com     18-11-2005

 

 Azul Asefru, Omar, Driss, Amenzu, Fares
  
  Permettez moi d’ajouter mon grain de sel à ce débat fort intéressant qui pose la problématique de la représentativité politique des Imazighens en France, qui est il faut le dire très faible pour ne pas dire inexistante malgré leur nombre important. Personnellement je me sentirai très à l’aise en disant que c’est la première communauté d’origine étrangère en France et à Paris.
  
  Avant d’arriver au phénomène Sarkozy, permettez moi de donner mon avis sur le nombre des berbères à Paris. Je pense qu’il serait plus juste de parler de 2 millions en France et non pas à Paris (plusieurs sites l’ont mentionné dont celui de CMA et http://www.berberescope.com/emergence_des_berberes_de_France.htm). D’autres sources estiment les berbères à Paris à 600 000 environ.  Mais ceux-ci restent d’après moi toujours des chiffres approximatifs, étant donné qu’il n’y a jamais eu un vrai recensement ou un sondage qui permettent de préciser le vrai nombre.
  
  Une chose est certaine, et au risque de me répéter, les berbères forment la première communauté d’origine étrangère en France et à Paris. Ce constat, je l’ai entendu des bouches de trois hommes politiques français influents à BRTV, à savoir
  
  -         André Santini Ancien ministre Député-maire d'Issy-les-Moulineaux,
  -         Jacques Toubon, ministre de la culture et de la francophonie, du temps de la gouvernance Mitterrand/Balladur, et
  -         François Bayrou, président du vieux parti UDF français et plusieurs fois candidat aux élections présidentielles, un homme sur lequel les berbères peuvent vraiment compter pour les raisons qui vont suivre si jamais il sera président en 2007. D’après moi ses chances seront très intactes vu la descente aux enfers de l’UMP pour cause de la corruption de Chirac et la mauvaise gestion de Sarkozy de la crise que la France venait de vivre (Personnellement je ne crois pas à ses chances)
  
  Pour faire le lien avec ce dernier, et au risque de contredire notre ami Amenzu, permettez moi de signaler le formidable travail colossal que ne cesse d’effectuer un grand homme franco-berbère depuis au moins 2002, du nom de Mustapha Sadi, le co-fondateur (avec son frère Mohamed) de BRTV.  En effet, depuis trois années il a parcouru la France profonde en fond et en comble, pour rassembler les énergies dormantes amazighs et surtout à organiser la communauté amazighs (dans toute ses variétés: kabyle, chleuh, rifaine, atlas,…) et  toutes les associations amazighs de France autour de la Coordination des Berbères de France (www.cbf.fr). Ceci n’a pas été vain puisque ça a été couronné par le désormais historique rassemblement en décembre 2004, connu sous le nom Des premières assises des Berbères de France, ou environ 1500 personnes, responsables associatifs et particuliers se sont réunis à Issy-les-Moulineaux en présence de plusieurs figures politiques dont les suscités François Bayrou,
 et André Santini qui, en tant que député-maire d'Issy-les-Moulineaux, a mis à la disposition de la CBF toute l’infrastructure matérielle nécessaire pour le bon déroulement des premières assises des Berbères de France.
  
  Croyez moi j’avais la chaire aux poules quand j’ai écouté sur BRTV (qui au passage a entièrement couvert l’événement sur deux jours) les discours de ses derniers, avec un Santini qui vantait  Sait Augustin, Zidane et Adjani et surtout «ces berbères qui réussissent le mieux parmi les immigrés de France» et un Bayrou qui a dit ceci: les berbères ont fait beaucoup pour le développement de la France moderne, mais celle-ci a été ingrate et non reconnaissante envers eux. Il a dit aussi ‘qui parmi nous les français de souche (de sa génération ou celle de son père) n’a pas connu au moins un travailleur intègre berbère durant la période de la construction du métro de Paris, dans toutes les mines de France, ou encore dans les usines Renault, Peugeot, et Citroen’, oui je le dis et je le répète ici même que la France a été oublieuse envers ses berbères, qui ont non seulement contribué pour faire de la France ce qu’elle est maintenant (une puissance mondiale), mais aussi dont l’exemple qu’ils
 ont donné à toute l’humanité dans la façon de défendre leur identité tout en étant pacifique. À mes compatriotes franco-berbères et à mon ami Mustapha Sadi, je dis dorénavant ils peuvent compter sur un partenaire politique que je suis, etc… Ce sont exactement les phrases qu’il a prononcé dans son long discours.
  
  J’ai pris la peine de raconter ceci pour appuyer les suggestions de Omar, Assefru et Driss, pour montrer l'exemple type d’un amazigh qu'il faut être en la personne de Mustapha Sadi, qui est allé vers Bayrou (et non l’inverse) pour l’inviter aux premières assisses des berbères de France.
  
  Tout comme j’étais impressionné devant mon écran BRTV du nombre et surtout de la qualité des interventions d’un nombre impressionnant de représentants de mouvements associatifs amazighs venus de toute la France, j'imagine que Bayrou en politicien averti, l’était encore davantage et à partir de là il n’avait pas le choix que de dire ce que j’ai tenté de résumer ci-dessous.
  
  Certainement vous allez vous poser la question suivante : pourquoi Mustapha Sadi n’a pas pensé à inviter plutôt Sarkozy qui à l’époque (2004) faisait la une des médias et au top des sondages en termes des présidentielles, et que bizarrement comme ministre des cultes il a tenté même d’organiser les islamistes de France en associations, et comme vous le savez ceux-ci n’ont pas raté l’occasion pour lui arracher beaucoup de concessions en tant que l’homme fort du gouvernement Rafarin. Je me suis posé moi-même la question en effet, et mon explication personnelle réside dans le fait que Mustapha Sadi est un membre actif de l’UDF (concurrent politique de l’UMP), d’ailleurs apparemment il se prépare à se présenter aux prochaines élections européennes prochaines sous les couleurs UDF. Qu'il joue la carte berbère, so what's the point, n'est ce pas Amenzu et Fares. D'ailleurs espérant tout de même qu’il sera le premier député amazigh en France (en attendant les autres), ce qui est fort
 probable étant donné le poids électoral des berbères de France.
  
  Pour faire le lien avec l’actualité française d’en ce moment, et toujours émerveillé par le travail de titan que fait Mustapha Sadi, ce dernier essaye de tirer et merveilleusement profit des derniers événements que son pays la France venait de vivre, et surtout de saisir l’opportunité du discours de Chirac qui pose pour une fois la problématique identitaire de la république (à ce sujet je partage tout à fait l’opinion de Driss). En effet, panique oblige, Chirac essaye de corriger et maladroitement comme d’habitude en se précipitant par exemple à réunir, via son premier ministre Dominique De Vilepin, les musulmans et Imams de France chez qui ils mendient les solutions (quelle blague!). Mais voici l’infatigable Mustapha Sadi qui tente encore une fois de rassembler les mouvements associatives amazighs, un peu comme ont toujours fait au moment de crises dans le passé et font actuellement  les islamistes (et leurs gourous Tarek Ramadan et consorts), autour d’un forum nationale sur les
 discriminations qui aura lieu sous peu et qui sera piloté par la coordination des berbères de France (voir www.cbf.fr).
  
  Une manière intelligente pour Mustapha Sadi d’assurer d’une meilleure visibilité des berbères et dire aux françaises et aux français l’opinion  : eh nous les berbères dans tout çà, sachez que nous ne voulons plus rester discrets, être confondus avec d'autres communautés, notemmet arabe, ou uniquement désignés comme musulmans», «Nous avons besoin d'être reconnus.», et que les millions d’euros que le gouvernement français est en train de distribuer aux communautés et aux associations (et vous n’êtes pas sans le savoir que celles à connotation islamiste tirent la plus grande part), et qu'un morceau du gateau ou du butin doit nous revenir de droit en tant que première communauté ethnique de France, d’autant plus que nous avons toujours été un exemple d’intégration réussie (mais comme toujours sans pour autant de bénéficier de la cagnotte républicaine).
  
  Aussi à travers ce forum nationale sur les discriminations de CBF, Mustapha Sadi espère briser le silence inexpliqué des médias français envers tout ce qui sonne amazigh. Il en veut pour preuve les 1ères assises des berbères de France susmentionnées malgré la présence de politiciens français de premier plan. Faut-il rappeler que sous d’autres circonstances et cieux, quand des personnalités politiques de tels calibres (surtout Bayrou) sont présents dans des meeting d’une centaine de personnes ou moins, les chaînes TV françaises en parlent, ou bien quand des assises similaires émanant des islamistes costumes-cravates et en beaucoup moins de nombre font souvent la une des France 2, TF1, Canal+,… Heureusement que Mustapha et son frère Mohamed ont eu l’extraordinaire vision (meilleur œuvre amazigh de tout les temps) de créer une TV Amazigh pour contrer telles injustices médiatiques françaises. Cette télé BRTV que je ne cesse de glorifier les mérites, et comme l’a dit Abdenour Abdesslam
 à BRTV la semaine passée, est en train, malgré le manque de moyens flagrant, de changer vraiment les donnes et le paysage socio-politique en Tamazgha profonde et au sein de la diaspora. Et c’est là ou réside le génie des deux hommes qui doivent servir d’exemple à tout les imazighens de la terre. À ce titre, et je pense que de par les actions qu’ils entament depuis 2000, les deux frères ont montré le chemin comment il faut travailler intelligemment dorénavant dans la façon d’avancer la juste cause amazigh.
  
  Je termine sur une question, voir même un rêve :
  Même si la communauté amazigh du Canada et USA est encore jeune relativement à celle de la France, faut-il songer un jour à créer la Coordination des Berbères d’Amérique similaire à la CBF, et que faut-il faire pour en arriver là à plus ou moins long terme. À vos reflexions!
     Ar tuffat,

 
Date:  Fri, 18 Nov 2005 15:22:56 -0500 (EST)
   amazigh-net@yahoogroups.com
 

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Les Berbères de France adoptent leur charte des valeurs

 

   

¤ “Connaître les Berbères, un enjeu d’égalité et de cohésion sociale dans une France plurielle”, tel était le thème des premières assises nationales des Berbères de France organisées les 18 et 19 décembre près de Paris

           Ont pris part à ce rendez-vous berbère environ 2 000 délégués et invités, responsables associatifs et politiques.
Presque toute la classe politique française était représentée. Il y en avait de toutes les couleurs : socialistes, Verts, UMP, UDF. Ce dernier a été représenté par son président François Bayrou en personne. Ces assises ont permis de débattre et d’adopter une charte des valeurs des Berbères de France, valeurs “éminemment laïques et inscrites dans les principes des droits de l’homme”, lit-on dans le document rendu public.
Sur ce chapitre, pour mener une large réflexion autour de la charte des valeurs des Berbères, les débats on tété organisés en trois ateliers, à savoir : “diversité culturelle dans la République, le cas des Berbères”, “laïcité, religion et culture berbère”, “les Berbères de France, une démarche de réapropriation de leur identité et de leur mémoire comme rempart au repli sur soi et au communautarisme”.
Cela a également permis d’arrêter un certain nombre de revendications sur les questions et les enjeux de la société tels que la laïcité, les discriminations, l’égalité des sexes, la diversité culturelle et la cohésion sociale et nationale. L’objectif principal de la Coordination des Berbères de France (CBF), selon ses animateurs, est de “construire les Franco-Berbères en tant que citoyens français impliqués dans la vie publique et le renforcement du lien social. Cette action est menée dans le cadre de la réappropriation et la réinterprétation des valeurs de la civilisation berbère au profit d’une intégration républicaine harmonieuse”.
Ces premières assises nationales des Berbères de France constituent pour bon nombre d’observateurs “un événement citoyen et politique majeur qui met en valeur, pour la première fois, le dynamisme, la diversité et l’apport des deux millions de Berbères présents dans l’hexagone”. Pour les berbères de France, ce rendez-vous est “l’acte fondateur de la mise en mouvement des Franco-Berbères pour une implication sociale, citoyenne et politique”.
Se basant sur le fait que les Berbères constituent une des communautés d’origine étrangère les plus importantes et les plus anciennes de France, les Berbères de France souhaitent donc que “la société française les considère comme des citoyens à part entière”. Les Franco-Berbères refusent qu’on les appelle “les beurs”, appellation à leurs yeux insensée, qui n’a aucune valeur identitaire, sociale et culturelle. à partir d’un questionnement identitaire et culturel, la CBF veut s’impliquer dans “un travail de “conscientisation” des berbères pour un engagement citoyen élargi”.
Des projets ambitieux sont consignés sous forme de plate-forme de revendications issue de ces premières assises. Il s’agit de “l’attribution d’une fréquence radio pour les Berbères, la prise en charge de l’enseignement de la langue berbère par l’éducation nationale, et notamment la mise en place en urgence de cours préparatoires pour l’épreuve du berbère au baccalauréat, l’évocation du fait berbère dans les manuels d’histoire des programmes de collège et de lycée, la création d’espaces culturels franco-berbères de proximité dans les grandes villes où réside une importante population franco-berbère, visant à promouvoir la culture de l’éducation interculturelle à la paix, la citoyenneté et la tolérance, la création d’une maison berbère à Paris qui sera un espace de prestige et de reconnaissance pour les franco-berbères, la création d’un département de civilisation berbère dans les universités, favoriser l’accès pour les artistes et hommes de culture franco-berbère sur les chaînes de télévision française”.
à rappeler que la Coordination des Berbères de France (CBF), à sa tête M. Mustapha Saâdi, directeur de Berbère Télévision et aussi président de l’Association des juristes berbères de France, regroupe un réseau d’une cinquantaine d’associations franco-berbères sur le territoire français. Depuis son
lancement en 2002, elle a organisé environ une trentaine de rencontres-débats à travers la France. Les Berbères de France ont pu donc réussir leur pari, celui de fonder leur propre organisation officielle. Ils viennent d’arracher à juste titre une première reconnaissance politique. C’est ce qu’il faudrait retenir à la lecture de ces premières assises. Ils constituent, désormais, une force incontournable dans les relations avec les institutions de l’état pour une intégration harmonieuse et une meilleure implication citoyenne tout court.

   source: tamazight.biz

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L'ASSOCIATION LAIQUE DES FRANCO-BERBERES

 

 
   
Lynda Asmani
Pdte de l'association laïque des Franco-Berbères.-Interview-



Lynda Asmani préside l'association laïque des Franco-Berbères.
Originaire de la Loire, cette jeune femme débute son engagement associatif et politique au début des années 1990.
Elle s'engage en 2001 dans la campagne des élections municipales de Paris, au cœur du 9e arrondissement de Paris.
Elle se présente pour l'UMP (Union pour un mouvement populaire) aux élections législatives de juin 2002 dans la 20e circonscription de Paris, puis aux élections régionales de mars 2004 à Paris.
Elle sert au sein du Ministère de l'Economie et des Finances depuis 2002.

 

 

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