|
|
|
|
|
|
 
JEUX incrediGames telecharger
gratuitement
|
 |
►
Maquillage par le henne et,
tatouages
►
Maquillage par le Khol , Swec, hamou-tan-tan, etc
►
Tiggaz:
Tatouage
►
Henne et
croyances berberes
►
Henné Zoom
|
| |
|
traditionnellement les femmes se font belles en utilisant des
produits comme le henné pour les mains , les pieds et pour colorer
les cheveux en roux ... |
|
|
|
LE HENNE:
lorsqu'on l'applique , le henné est épais et on doit le laisser
sécher pendant une heure . Ensuite on le lave , et le résultat(
couleur et durée) est fonction de la pigmentation , l'acidité
de la peau ...Il
peut durer jusqu'à 3 semaines. La plupart du temps l'aspect du henné
se bonifie jour après jour.
CLIQUEZ ICI
LE TATOUAGE : la
fonction esthetique a pris le dessus sur les autres fonctions :
identite tribale, mystique,et médicale. CLIQUEZ
ICI |
|
|
BIJOUX ET TATOUAGE
FEMME KABYLE |
 |
|
|
Manicure au henné |
|

|
|
tatouage au henné pour
embellissement des mains |
|

Henné Zoom
|
| une
Berbere Tunisienne |
 source:
vjoncheray.com |
|
|
tatouages du
visage
|
|

|
|
|
|
|
léger tatouage sur le menton
|
|

|
|
|
|
|

|
|
cliquez sur
l'image pour l'agrandir |
|
|
|
|
 |
|
GHASSOULE
|
|
sorte d'argile gris qui fait office de shampoing
|
|
LE KHOL
(POUDRE D'ANTIMOINE) pour le maquillage des yeux en noir
 |
|
HAMOU-TAN'TAN
poudre obtenue en pilant une roche rouge argile comme la brique pour
colorer en rouge les joues |
SWEC
écorce à mâcher pour colorer en violet les lèvres
 |
|
l
Henné Zoom
l
l Retour
Haut de Page
l |
|
|
Tiggaz-tatouage
le 31/5/2005 12:30:00
arifino.com

Le tatouage (tiggaz) remonte à la période néolithique (-5000 à -2500
av. J.C.). Il servait à identifier les tribus amazigh et on lui
attribuait des vertus magiques.
Dans le Maroc musulman, le tatouage est apparu comme une mutilation,
donc un péché. Pour pallier cette contrainte religieuse, les femmes lui
ont substitué progressivement le henné.
LES FONCTIONS DU TATOUAGE AMAZIGHE
On lui attribue deux fonctions principales : protectrice et esthétique.
La première, plus ancienne prévaut sur la seconde et comporte plusieurs
dimensions :
• Magique : le tatouage sert de lien direct et concret entre le
corps humain et les puissances extérieures, préservant la femme de maux
tels que les mauvais esprits, le mauvais œil, la malchance.
• Médical : préventif et curatif, le tatouage connecte la peau et
les organes internes.
• Identitaire : le tatouage servait à marquer l’identité
tribale/clanique
• Esthétique : il est apprécié comme ornement :
« Le tatouage, symbole d'un érotisme suggéré dont les femmes berbères
détiennent le secret depuis longtemps, est une esthétique où chaque
trait,chaque cercle, chaque motif a son rôle. Sur le front, le tatouage
rapproche les sourcils, les allonge et donne au regard une profondeur
qui fait oublier les imperfections du visage. Quand il se prolonge du
menton au cou, il dissimule les rides. Lorsqu'il se continue jusqu'à la
naissance des seins ou au nombril, il suggère des voluptés cachées. Sur
toute la face, il fait office d'un masque érotique.
Le tatouage, sujet à la mode et à l'évolution des goûts, pouvait
également renseigner sur l'âge approximatif d'une femme. » (C. Bensalmia,
Tel quel)
QU’EN RESTE-T-IL DANS NOS MEMOIRES ?
« J’ai entendu que le tatouage des femmes berbères signifiait
l'attachement à une communauté, une tribu/confédération, mais aussi une
façon de se démarquer des arabes. Mon arrière-grand-mère en portait et
je pensais que c'était un signe d'attachement non pas communautaire mais
religieux (appartenance à une confrérie..). » (clandestina34)
« Ma mére en porte un. Pour elle c'est ce qui permettait de différencier
les musulmanes des non croyantes. Je pense qu'il doit y'avoir plus car
les femmes Arabes musulmanes n'en portent pas. C'est typiquement berbère
» (Noua)
« J'aimerais préciser la manière dont se font ces tatouages, pour
thiguiss par exemple (tatouage en forme de +mais avec plusieurs branches
qui est mis sur le menton, le front ou encore les doigts). La plante
utilisée s'appelle iriri (le laurier-rose). Ici, c'est les feuilles qui
sont utilisées, hachées puis cuites simplement dans l'eau ensuite les
femmes se font faire le dessin avec koutchiya (lame pour vieux rasoirs),
elles appliquent la substance obtenue. Ce que j'ai pu remarquer
également c'est que le dessin est toujours le même mais que le nombre de
branches et la grosseur différent suivant le lieu de résidence de la
femme. Par exemple ma mère a seulement 2 branches et il est assez petit
sur le menton, plus grand sur le doigt. J'ai vu une autre femme
originaire de Borelma pour qui le tatouage a plus de branches et est
plus grand. Et encore une autre avec encore plus de branches. D'ailleurs
je sais que ma mére peut dire de quelle "ville" est une femme rien qu'en
voyant son tatouage. » (Noua)
« Je crois que le tatouage est le propre de nombreuses sociétés
traditionnelles et ce qui concerne les rifains plus particulièrement,
les femmes se considèrent, à juste titre, comme étant les dépositaires
d'une vieille civilisation. les tatouages marque une singularité
culturelle bien que l'islam les interdise. Les différents signes
reflètent effectivement une appartenance à une tribu ou à un clan
familial. je précise par ailleurs que tout le corps peut être tatoué à
l'exception du ventre. »(qio3)
|
|
|
|
|
|
Henné Zoom
Retour
Haut de Page |
|
|
|
|
Le henné à un double langage, celui de la séduction et de la magie à
travers les différents rituels. Sa pratique fascine, enchante notre
société depuis la nuit des temps. Il fait partie intégrante de la vie
traditionnelle...
Historique :
Le henné serait originaire d’une région allant du sud de l’Iran et de
Mésopotamie au Bélouchistan. Il aurait suivi la migration des peuples
; il serait arrivé dès l’Antiquité en Inde du nord, puis vers l’ouest
de la Syrie et terminé en Egypte. En effet, les Egyptiens anciens le
connaissait, comme en témoigne la momie de Ramsès II dont les mains et
les pieds en étaient couvert. Durant cette période le henné était
apprécié plus particulièrement pour ses propriétés odorantes, et pour
ses valeurs médicinales.
L’utilisation du henné est donc très ancienne, même s’il est associé
le plus souvent à l’Islam de nos jours. Le rituel qui a le plus de
valeur symbolique reste celui de « la nuit du henné » consacré à la
cérémonie du mariage. Le henné est l’un des arbres du paradis pour
l’ensemble du monde musulman. Cette plante se récolte dès qu’elle
arrive à maturité. On ne la coupe pas, on l’effeuille, puis on le fait
sécher à l’abri du vent et à l’ombre ; le soleil lui ferait perdre
toute sa puissance. Actuellement, il est l’objet de tractations
commerciales importantes entre les oasis productrices.
Attributs :
Le henné à un double langage, celui de la séduction et de la magie à
travers les différents rituels. Sa pratique fascine, enchante notre
société depuis la nuit des temps. Il fait partie intégrante de la vie
traditionnelle. On peut exceptionnellement lui prêter un rôle obscur
dans le domaine de la magie noire. Le henné est peuplé de légendes qui
transforment tout en histoires fantastiques, ces croyances perpétuent
la mémoire d’une culture. Mais, sa principale vertu est de protéger
l’individu, de former un rempart entre le corps qui en est enduit et
ces éléments extérieurs nuisibles que sont les démons, le mauvais œil
ou la maladie. Le henné sert aussi de parure, et embellit celle qui le
porte, de ce fait il accroît la séduction féminine et risque d’attirer
le mauvais œil.
Les femmes principales utilisatrices du henné se nourrissent de
croyances populaires, elles y puisent la force et le courage
d’affronter les vicissitudes du foyer conjugal. Le henné est un lien
magique qui les protège, les aide et leur apporte le rêve. Les femmes
en particulier, ont différentes raisons de se protéger contre le
mauvais œil, la vengeance, la jalousie etc..
Pour ce protéger elles font des offrandes de protection en déposant
dans une assiette du « harmel* » (graine séchée utilisée contre le
mauvais œil), l’Alun (pierre qui protège) et le sel auprès du bon
génie secourable.
Contre les mauvaises influences de la foule Nass el kanoun, elles
jettent du « harmel* » au devant de leurs pas et par dessus leurs
épaules en pronon9ant ces mots : « Bismi Allah ( Au nom de dieu),
ainsi le mauvais sort est conjuré.
Rites et Coutumes :
Il existe de nombreux rites associés au Henné.
– le rite du mariage :
La mariée est coiffée la jour du mariage par une femme heureuse,
n’ayant pas de rivale. Après avoir reçu une application de Henné, les
cheveux sont tressés, enserrés dans un anneau d’argent, symbole de
pureté. La Hennayat casse un œuf sur sa tête, symbole de la fécondité,
en nouant les cheveux, elle y introduit deux dattes enduites de miel,
symbole du bonheur.
– le rite à la naissance et au baptême : circoncision :
La mère du petit circoncis tresse ses cheveux enduits de Henné et les
attache avec un bracelet et une loubana, contre le mauvais œil. Elle
sera protégée en recevant une pièce en argent et une bourse de harmel.
A la naissance, les femmes perpétuent un rituel magique qui protègera
la mère et l’enfant. Les ingrédients utilisés pour ce rituel sont les
poudres composées de Henné et de harmel* qui accompagnent l’enfant
jusqu’au quarantième jour. Lorsque le nouveau né apparaît, on dépose
sur le cordon lié, un baume composé de farine et de Henné afin qu’il
soit riche et bon. Après l’avoir purifié on le roule dans la poudre de
henné. Le jour de la pose du henné est sacré, c’est une bénédiction
divine, il prélude au rite de la circoncision.
Même si aujourd’hui, cette cérémonie revêt moins d’importance auprès
des jeunes générations ; les coutumes perdurent et le henné garde une
place de choix pour les rituels du mariage, du baptême et de la
circoncision.
* le harmel est une graine séchée, utilisée contre le mauvais œil
Symboles :
– Le cercle, symbole de l'absolu.
– Les rosaces Les rosaces forment des triangles dont la pointe en haut
symbolise le feu, la virilité ; la pointe en bas évoque l'eau et
symbolise la féminité.
– Le point Le centre, l'origine, le foyer. Succession de points
Poussée de l'intérieur vers l'extérieur.
– La spirale La spirale symbolise l'harmonie ; elle exprime le devenir
et l'éternel retour. Elle est liée à l'ensemble lune, eau, fécondité,
sexe féminin. Elle contient l'ensemble des valeurs féminines trop
longtemps négligées dans les sociétés patriarcales. La composition du
graphisme a pour effet de créer l'harmonie.
– Le trait vertical Cette lettre se prononce En ou Anou 5, symbolise
le souffle de Dieu, source primordiale de la vie. Le trait
représenterait un éperon planté en terre, premier objet que les hommes
ont adoré dans les temps anciens.
– Deux traits Ce deuxième signe est nommé Ila, Dieu suprême, maître
omniprésent des Numides. Les deux traits symbolisent le dualisme qui
anime chaque être ; le bien et le mal, le beau et le laid etc...
– Le croissant lunaire Il se prononce Iemme ; tracé rectiligne du
croissant, il est la matière qui naît, grandit et meurt.
– Le carré Le carré est l'extension du croissant lunaire. Il se
prononce Ieru, Dieu des Libyens qui n'offraient des sacrifices qu'à la
lune.
– Le point au milieu du carré L'extension du point dans un carré est
la manifestation éclatante des rayons solaires. Il se prononce Less,
le dieu soleil chez les Berbères.
– Le 3 à l'envers se prononce i, c'est un signe fort, éclatant, il
frappe à tout moment l'homme frêle, sans donner le moindre indice
préalable.
– Le signe + Se prononce lette, symbolise l'étoile la plus brillante,
perdue dans le firmament, elle est l'unique oeil de Dieu et le phare
qui permet à l'homme de s'orienter. Ce huitième signe symbolise la
porte originelle ; c'est le iedd des Numides, déesse nourricière.
– La croix L'idéogramme représente les deux bras ou les deux jambes et
signifie l'activité supra-humaine ; il se prononce g ou k.
– Deux carrés superposés L'idéogramme représente la malédiction et
serait l'envoi de Dieu pour punir et détruire le méchant. Ces symboles
traduisent l'inconscient collectif où sont enfouis l'angoisse, le
désir, le non-dit. A la faveur de l'art plastique, les artistes
cherchent, à travers leur quête de l'absolu, à faire émerger des
ténèbres, la lumière révélant l'essence divine et leur propre
identité. Les symboles dessinés au henné ont une résonance en chaque
être et un impact certain dans la société islamisée.
L’APPROCHE SOINS ET BEAUTE DU HENNÉ
Le henné (Lawsonia Inermis ou Lawsonia ALBA) appartient à la famille
des lythracées ; c'est un arbuste aux rameaux gris très clairs qui
donne de jolies fleurs blanches au parfum agréable qui rappelle le
réséda.
Le henné est extrait de ses feuilles après avoir été séchées et
pulvérisées. Connue surtout comme colorant corporel et capillaire
d'origine naturelle, sa renommée a grandi au cours des siècles. On a
tendance à oublier trop souvent que le henné est aussi un
antifongique, un antiseptique et un antisudoral. On le met non
seulement sur les cheveux pour leur donner cette chaude coloration
cuivrée, mais aussi sur la plante des pieds, la paume des mains, les
ongles et parfois les lèvres. Les femmes orientales mélangent les
feuilles séchées et réduites en poudre avec de l'eau chaude
additionnée de jus de citron, de fleur d'oranger ou d’eau de rose,
obtenant ainsi un pâte onctueuse et parfumée qu'elles s’appliquent.
Rappelons que le henné n'a pas pour but exclusif de "colorer" ; c'est
aussi un excellent fortifiant pour les cheveux, le cuir chevelu, et la
peau en général. Nous voulons parler bien sûr du "véritable henné
naturel".
Nous vous le recommandons aussi pour les soins des pieds (voûte
plantaire) été comme hiver, contre la transpiration, mais aussi pour
faire respirer la peau, éviter les mycoses. On peut le confectionner
comme une pâte en mettant de l'huile d'olive ou quelques gouttes
d'huiles essentielles (sauge, citron, eucalyptus).
Proposé par Laurence TERRIER
source: www.harissa.com |
|
|
Tatouage symbole
identitaire Honni et frappé d'interdit au même titre que bon nombre de
coutumes immémoriales |
|
|
posté par Samia
GUERMAS 16/7/2007
touaregs/yahoogroupes
Berbère : Tatouage
symbole identitaire Honni et frappé d'interdit au même titre que
bon nombre de coutumes immémoriales, le tatouage incarnera pour
certains peuples la lutte contre l'extinction de leur identité
culturelle. Pour d'autres, il devient un signe d'appartenance à
un courant d'idées contestataires, l'emblème d'une fratrie de
sang et d'encre.
Agzdur : la souffrance indélébile
À l'intérieur d'un espace africain compris entre l'océan
Atlantique, la Méditerranée et le tropique du Cancer, vivent les
Imazighen, " les hommes libres " - plus connus sous le nom des
Berbères. Agriculteurs et pasteurs nomades, unis par
l'utilisation d'une même langue, le peuple berbère n'a pas
toujours été si libre que ça.
Le tatouage avait autrefois des fonctions esthétiques, il
identifiait l'origine tribale des femmes ou conjurait le mauvais
sort. Sous le joug de l'envahisseur français, il devint
subitement le symbole de la souffrance et de la résistance du
peuple opprimé. Agzdur, dans le dictionnaire des parlers du
Maroc central de Taïfi Miloud, signifie : " fait de se lacérer
les joues en se lamentant, signe de deuil chez les femmes ".
La femme berbère se tatouait le menton d'une oreille à l'autre,
restituant ainsi sur son propre visage la barbe de l'époux
disparu. Celle qui assistait à l'emprisonnement de son homme,
traçait sur ses poignets l'image des menottes qui humiliaient
son conjoint. Réduites à servir de porteuses ou de cuisinières
auprès des bataillons français, les femmes se gravaient des
chaînes aux chevilles, extériorisant ainsi leur refus de se
soumettre.
La pratique du tatouage consiste essentiellement à introduire
des pigments colorés sous l'épiderme. Les pigments utilisés
jadis provenaient du charbon, de substances organiques ou
végétales mélangées à de l'alcool, de l'eau, du sang ou des sucs
végétaux.
routard.com |
|
|
|
Copyright © 2001- 2006 [moresco]. Tous droits réservés.
|