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Plaidoyer pour La laïcité amazighement
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Posté par
youssad1
le 7/1/2006 18:05:28
Avant propos.
Le débat c'est acharné sur la laïcité et imazighen face aux
religions au forum de ce site web. Nous avons constaté une certaine
méfiance injustifiable face à ce concept mal compris apparemment. Ce
qui mène tout simplement a son refus indiscutable.
En fait, cette sensibilité vis a vis de la laïcité est due a
l’amalgame faite entre ce concept et d’autres; tels l'athéisme,
l'irréligion et l'incroyance innocemment chez les uns, mais
délibérément par les tenant d’une idiologie qui se nourrit du
religieux, donc incapable de survivre dans une société sécularisée,
car elle n’aura plut la raison d’y être. Voila un article, que nous
avons préparé il y a quelques mois, dont le but consiste à essayer
de lever la confusion qui dissimule le vrai visage de la laïcité en
s'arrêtant d'abord sur l’historique de ce concept et ses
soubassements philosophiques, pour aborder ensuite la problématique
de confusion entre le politique et le religieux et ses retombées.
Enfin, on va essayer d’envisager la possibilité du choix laïque et
ses effets prévisibles sur la société sous un angle amazigh bien
sur.
La laïcité ou la voie de l’émancipation.
ce que ignorent la plupart des gens dont les islamistes, ou ce que
ne veulent pas reconnaître , est le fait que les sociétés
humaines,en dépit de leurs pluralités raciales, linguistiques,
religieuses… Se rassemblent et partagent un nombre de valeurs,
aspirations, pratiques et traits identiques se présentant en
dualités contradictoires telles que la liberté/l’assujettissement,
le bien/le male, la justice/l’injustice, la démocratie/le
despotisme… En conséquence il n’y aurait forcement pas un pays
habité ou gouverné par les anges, il n’y aurait même pas une seule
société ou la population adore vivre sans liberté ni justice.
L’histoire nous a appris que l’Homme par sa tendance hégémonique n’a
pas hésité a s’asservir de tout les moyens qu’ils soient matériaux
ou moraux afin de perpétuer sa prédominance au détriment des autres.
Et les musulmans ne font pas exception, il suffit d’ouvrir les pages
de leur histoire qu’elle soit récente ou ancienne. Les tenants du
pouvoir ont toujours œuvré pour que leur mode de vie, de culture,
leur langue et religion soient imposées sur la plèbe, leurs sujets
majoritaires. Dans l’occident comme l’orient, le religieux comme une
croyance liée étroitement avec l’esprit, l’émotion et le sacré,
était constamment met au service du profane et dompté par son soit
disant défenseur selon leur intérêts. Et c’est ainsi que le pouvoir
s’exerce en toute confusion. De se fait l’homme se trouvait a la
marge des événements, incapable de penser et de créer. En se
souciant a l’excès de l’au delà, il délaisse son présent couler sans
y contempler !
La philosophie des lumières, a fait de cette situation de l’Homme
son objet majeur de réflexion afin de restaurer sa vraie qualité du
centre du monde et de faire confiance en ses compétences et sa
raison comme un être capable, indépendant qui détient sa destinée
entre ses mains sous aucune tutelle quelconque. Cependant, un tel
rêve n’aurait du pas être réalisé sans s’en prendre à l’absolutisme
régnant et aux cléricaux qui rendent la vie amère en se mêlant des
affaires des autres. Ces précurseurs de l’humanisme et laïcité,
malgré ce qu’on leur a infligé, pour libérateurs qu’ils étaient. Ont
dénoncés l’injustice, le despotisme et l’intolérance religieuse.
Comme ce qu’avait fait Voltaire en condamnant le fanatisme et les
pratique judiciaires abusives, en plaidant aussi en faveur de la
tolérance et la coexistence des religions. A ce propos il vantât la
pluralité religieuse en disant : « s’il n’y avait qu’une religion
(en Angleterre), le despotisme serait a craindre mais il y en a
trente et elles vivent en paix et heureuses » mais soumises au
contrôle politique de l’Etat 1. De son coté Montesquieu a critiqué
l’absolutisme, en assurant que seule la séparation des pouvoirs
exécutif, législatif et judiciaire permet de garantir la liberté
dans un État, ou la paix peut être régnée a travers un contrat
sociale entre tout les partenaires selon J.J. Rousseau. Et Peu a peu
« les valeurs des lumières heurtent de pleine fouet la tradition
religieuse autant que l’absolutisme politique ; les idées
d’humanité, de tolérance, d’égalité, tendent à se substituer à
l’invocation de la divinité ». Contrairement a la pensé classique ou
le divin a pris le pas sur l’humain, au 18ème siècle « on assiste a
un retrait de dieu, non pas au triomphe de l’athéisme, mais a
l’avènement de l’autonomie humaine, et la revanche de l’immanence
sur la transcendance, la nature humaine se trouve réhabilitée : le
théocentrisme cède le pas a l’anthropocentrisme. ».2. Cependant
l’avènement de la révolution française en 1789 a accéléré les
changements en faveur des laïques semblent ils gagner la première
bataille quand cette révolution a fait de l’homme, comme individu
émancipé ayant sa propre indépendance vis a vis de religieux et ses
pêchés innombrables, son axe d’action. En lui reconnaissant ses
droits et ses libertés notamment celles de conscience et
d’expression. Or la laïcisation de la société doit être entamé à
partir du socle de la formation sociale, à savoir le milieu
scolaire. Considéré par les deux parties comme le point d’orgue de
leurs actions, c’est un lieu ou les esprits se forment, qui doit
être laïque, « ou doivent s’enseigner l’union, la paix, la concorde
civile, » 3. C’est ainsi qu’en 1882 et 1886 sont votées les lois
présenté par Jules Ferry alors ministre d’instruction publique
concernant la laïcité des programmes et la laïcisation du personnels
car, selon Ferdinand Buisson, « ceux qui s’inféodent a un pouvoir
religieux n’ont pas le droit d’enseigner, qui n’est pas libre ne
peut former des citoyens libres. L’Etat a le devoir de préserver la
jeunesse de leur influence. La société monastique et la société
démocratique sont antinomiques ».4. Pour les religieux cette laïcité
n’est que synonyme de l’enseignement athée et irréligieux. Mais la
marée laïque s’en fout ! Et nul ne peut l’arrêter. le coup de grâce
fut donné en 1905 en rendant à César ce qui est a César et à Dieu ce
qui est a Dieu. La séparation de la religion et de l’Etat
explicitement était faite. A ceux aujourd’hui, qu’essayent de pêcher
dans l’eau trouble. En mentant sur des soit disantes causes telle
celle du voile. Afin de remettre en cause un système politique qui a
coûté des siècles du travail et de sacrifices. Et dont ils sont les
premiers a s’en réjouir, de compulser la loi de 1905 pour voir que
depuis un siècle, les français sont eux mêmes, en dépit de leur
qualité de chrétiens et sur leur sol, sont interdis « d’élever ou
d’apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics
ou en quelque emplacement public que ce soit » art 28. (5)
Quand le politique se sert du religieux.
Les notions de démocratie, modernité, liberté et laïcité sont des
éléments corrélatifs liés étroitement. L’omission d’un, infecte
effectivement les autres. Parler de démocratie sans liberté n’aura
pas de sens, et cette dernière n’aura pas lieu que sous l’égide de
la laïcité et le respect des droits de l’homme tels qu’ils sont
soulignés dans la déclaration universelle. Enfin on ne peut pas être
moderniste et archaïque à la fois. Dans la plupart des pays dits
musulmans, le simple citoyen imbu du religieux au plutôt de discours
religieux (en pluriel), lancés par des acteurs politico-religieux a
des fins idéologiques, se trouve dans l’embarras constant entre le
profane et le sacré dont il est incapable de dessiner les
frontières. Il vit obsédé par la peur du pêché même avec les petites
choses quotidiennes il se demande s’il s’agit de halal ou de haram.
Et comment le savoir entres des Fatwa diverses et divergentes
lancées de toutes directions ? C’est ainsi sont exhumées des
polémique moyenâgeuses concernant comment se faite la prière, qu’est
ce qui est le voile et que doit dissimuler pour qu’il soit accepté
auprès d’Allah, est ce que la femme a le droit de sortir seule ou
travailler et si oui, qu’il genre d’emploi peut on accorder a cette
créature séductrice et rusée ! Le dessin (la peinture) est- il
permet ou nom ! Peut on saluer le femmes est les regarder ou non !
Est il permet de manger ou s’assoire avec les non priants, la mixité
des femme avec les hommes, le chant, l’art, les belle et antiques
traditions … etc. (que reste il d’humain pour l’Homme avec de telles
interdictions ?). En fait, les marocains se sont affrontés avec
cette vision fanatique de la religion, venue d’ailleurs, seulement
aux débuts des années quatre- vingt après des siècles d’un islam
simple, exemplaire et tolérant dont ils étaient les initiateurs et
les enseignant. Or maintenant avec la propagation d’un autre étrange
concept de cette religion, venu d’ou sont venus tous les maux et
fléaux. Suite à l’allégeance faite aux orientaux par le biais d’un
suivisme, humiliant, aveugle jusqu’au fonte et sans précédant dans
l’histoire marocain. Maintenant que l’islam des marocains est remet
en doute. Ces derniers se sont transformés à des ignares religieux
qui attendent les autres pour les illuminer et leur enseigner le
vrai islam afin de leur accorder le bon assentiment. Cet
enseignement était très efficace et fructueux lorsque il a donné sec
primeurs, pardon ! Ses bombes. Et transformer des jeunes marocains a
des héros mondialement connus, non comme sportifs ou
cinématographiques mais hélas ! Comme auteurs de la vraie tragédie.
Au niveau national on assiste à des mutations socioculturelles
étranges tel que le voile, l’habille et la barbe a la Taliban, le
mépris et la diabolisation de la femme, la séparation des deux sexes
dans les institutions publique comme les facs est les écoles. Et
plus grave encore la semence de l’intolérance au sein de la société
et même dans les foyers entre parents et fils. Et le pire c’est que
cette idéologie a réussit la formation d’une grande partie des gens
aliénés et schizophrènes qui vivent en Afrique du nord près de
l’Europe au bord de l’atlantique en se croyant du golf persique !
Qui dévalorisent leurs vies et celles des autres, car la vie pour
eux n’est pas réelle, ce n’est qu’une route menant au vrai monde
éternel. On prêche aimer mourir, et le monde chante « aimer vivre »
! Le plus dangereux dans la pensé théologique est cette vision
sombre du monde extérieure qui mène a sa diabolisation et le refus
total d’y appartenir. Vue la vision des religieux sur la vie comme
temporaire et un pont vers la vraie vie de l’au delà éternelle après
la disparaissions de l’Homme. Leurs programmes de société ne peuvent
être adéquats avec le vécu des gents, car la première des
préoccupations pour eux est de travailler pour la résurrection après
la more. C’est pourquoi ils exagèrent au niveau des instructions
morales en jouant le bon veillant d’éthique et de la conscience dans
la société sans tenir compte des droits et libertés de l’autre. En
parallèle avec cet excès dans le moral ils montrent une incompétence
suggestive remarquable de projets concernant le domaine social,
économique, culturel qui peuvent être réels et adaptables à la
modernité. Et quand une société quelconque donne la priorité au
métaphysique sur le réel et met la raison au dessous des croyances
et pense a l’au delà plus que la vie, les capacités créatives des
hommes se reculent et cède la place aux mythes et chimères ce qui
entrave sûrement la croissance et le développement.
L’alternative laïque.
Devant cette problématique dialectique de confusion entre le
spirituel et le temporel, le privé et le publique… pour mettre fin à
l’ambiguïté et revaloriser le statut de l’Homme comme l’axe du
monde, fort de ses compétences créatrices. La laïcité se présente,
en tant qu’idée humaniste, universaliste et résultat d’un long
processus d’interaction des événements et d’accumulations
intellectuelles considérables, comme une alternative inéluctable
pour que la société s’émancipe et partage avec le reste du monde les
valeurs de la cohabitation, la paix et la liberté. Et goûter
vraiment, pour une bonne fois, les fruits de la prospérité et de
bien-être. C’est dans ce sens où s’inscrit le combat du mouvement
amazigh porteur d’une conception avant-gardiste de la société.
Laquelle conception se basse sur les valeurs universelles telles la
liberté, l’égalité, la justice, la tolérance, la paix et le respect
des droits de l’Homme. Autrement dit, le mouvement amazigh œuvre
pour l’édification d’une société moderne ou tous les citoyens
trouvent leurs places et ressentent la fierté de y appartenir.
Certes l’enjeu n’est pas facile, mais le mouvement amazigh en dépite
de ses problèmes et son réveille relativement récent, fait des
prémices et donne encore des indices de son humanisme et modernisme
en attendant sa maturité intellectuelle qui ne se réalisera qu’après
sa rupture totale avec les vielles conceptions ambiguës… ce
mouvement a bien imaginé les malheurs desquels le choix de la
laïcité peut épargner notre société. Et c’est pour ça il ne cesse
d’en clamer a haute voix, et c’est pour ça aussi qui il est devenu
l’ennemi "number one" des islamistes. Ou bien un mouvement impulsif
qui doit être bridé aux yeux des autres, et c’est tout a fait
normale de le concevoir comme ça ! Les précurseurs novateurs étaient
vus toujours ainsi. Concernant les islamistes, si ils étaient
vraiment porteurs de projets sociétaux répondant aux besoins du
peuple alors qu’ils retroussent leurs manches en jouant la politique
loin de se mêler de la vie privée des citoyens en leur faisant la
morale quotidiennement. Qu’ils travaillent même sous l’égide de la
laïcité à l’instar des partis religieux comme le PGD turque ou bien
les partis de l’extrême droite en Europe qui respectent tous la
nature laïque de la pratique politique. Et comme ça la rivalité,
entre les partis, s’ériger sur les programmes concrétisés, et non
sur des prêches rhétoriques chatouillant les sentiments et la
conscience. Mais, demandons-nous d’abord, est ce que les religieux
aux pays dits arabes dont le Maroc sont capables de s’intégrer
positivement au sein d’une société moderne et œuvrer pour la
tolérance et la cohabitation, en suivant la voie progressiste et
moderniste dans tout le monde est y ? Visiblement, comme le montre
beaucoup d’indices, le mouvement islamiste fait preuve de son
incapacité de se réadapter avec le rythme rapide des mutations
locales et mondiales et réactualiser leurs concepts et idées, en
dépit de quelques déclarations faites devant les caméra ou dans des
situation embarrassantes. Car le même discours est toujours
véhiculé. Même s’il est souvent violent et nom permet par la
religion qu’on prétend défendre. Le récent et illustre exemple, est
celui d’un certain fqih prétendu tenir le livre d’Allah (qui prohibe
l’insulte des gents), théoricien d’un parti politique qui se dit
modéré a qualifié de l’Anne un citoyen ne partageant son point de
vue. La violence n’est pas seulement physique ! Le discours
agressif, en fait, est une violence et une provocation haineuse.
C’est une culture bien répondue dans notre société.
Aujourd’hui, il n’est plut concevable ni suffisant de refuser la
laïcité sous prétexte que les sociétés dites musulmanes sont
déférentes de celles de chrétiens d’autrefois. Se raisonnement n’est
pas fondé sur des faits réels qui disent au contraire autres choses.
La manipulation de la religion a toujours lieu par des parties
déférentes chacun pour ses fins. Les intrusions dans la vie privé
des gens et leurs chois personnels sont une tradition courante chez
nous. Le jugement des gents se fait encore selon le critère
religieux comme apparence et non sur la rentabilité ou l’essence
humaine et la bonne conduite qui n’est pas forcement une instruction
religieuse. Les apôtres religieux n’est hésite pas encore à utiliser
l’arme de l’expiation des personnes quand il leur plait, il se sont
donnés les prérogatives de monopoliser et veiller sur quelque chose
en commun, liée a la foi personnelle en la prenant comme un ticket
qu’on colle et qu’on arrache. Exactement comme en Europe d’autrefois
quand le cléricalisme recoure à l’excommunication contre ceux qui
les contestent. Les actes fratricides entre chiites et sunnites sont
en perpétuité, les accrochages se fonts aux pleines mosquées !des
actes terroriste sont perpétrés au nom de la religion…
Le mouvement amazigh prône la laïcité car c’est la meilleure voie
qui va jouer un rôle déterminant pour la modernisation de notre
pays. Elle va immuniser et fortifier le Maroc face aux dérives de
l’extrémisme qu’il que soit. Sur le plant idéologique, un système
laïc contribuera à la restauration de la souveraineté idéologique et
politique du Maroc en le libérant des jougs de l’idéologie
réactionnaire en faillite totale, loin de ce suivisme de pays
sous-développés qui n’engendre que les catastrophes. De se sens, la
laïcisation de la vie politique et sociale serait une sorte de
reconnaissance de la personnalité marocaine. Laquelle personnalité
fut défigurée et altérée il y a longtemps tantôt au nom d’une
idéologie raciale unificatrice de nationalitarisme arabe, tantôt au
nom de la religion. La laïcité qui ne laissera point la chance à la
manipulation de la religion ni par les islamistes ni par les
arabistes va contribuer sûrement a l’immanence d’une culture
véritablement marocaine au niveau de la création intellectuelle,
littéraire et artistique surtout. Comme elle va contrarier ceux
qu’insistent maladivement toujours sur le refus des revendications
légitimes d’imazighen sous prétexte de l’unité religieuse ou
linguistique. Le champ de la théologie va s’enrichir et se
libéralise avec la liberté de la pensée et l’expression au domaine
religieux. Ce qui va sûrement donner une nouvelle impulsion au
renouvellement de la pensée islamique.
Conclusion
Certes la laïcité n’a pas l’effet d’une baguette magique. Mais sa
qualité modernisante est sûrement incontestable, comme beaucoup
d’exemples le prouvent au monde. Rester a la marge de la modernité
et de la civilisation mondiales n’est pas un destin qui a choisit
certains pays a part autres. C’est plutôt l’Homme qui se juge lui
même et accepter de vivre en telle ou telle situation. Le mouvement
amazigh doit être à la hauteur des enjeux ; de ne plus se limiter
sur les questions liées étroitement à l’amazighité. Et comme on en a
besoin, il est invité à élargir son champ d’action, de donner son
avis sur toutes les questions nationales quelles soient idéologiques
ou d’actualité, d’avoir sa propre idiologie et ses propres notions
et conceptions a propos de tout ce qui concerne leur pays dont la
démocratie, la participation politique, la laïcité…désormais, La
plaidoirie pour cette dernière est un militantisme pour
l’amazighité.
Youssad n-Ayt Atta
Références :
1 J. M. Goulemot. Voltaire : « Ecrasons l’infâme ». In L’Histoire :
dieu et la politique, le défit laïque. N : 289p p 34 37.
2, 3,4. Michel Winock. Comment la France a inventé la laïcité. Ibid.
p. p 40 49.
5 : « la république ne reconnait aucun culte » quelques articles de
la loi de 1905.ibid p 70.
source: http://www.amazighweb.com
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